Workshop Vertikal 2020

Les 15 et 16 octobre derniers, toute la section d’Architecture d’intérieur de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège — étudiant·e·s et enseignant·e·s confondu·e·s — s’est réunie pour l’édition 2020 du workshop Vertikal. Ces deux journées avaient pour objectif d’envisager la transition et intégrer le bien-être au travail en revisitant la conception des locaux de la section.

 

Au cours des dernières années, plusieurs projets ont rassemblé différentes années d’étude en Architecture d’intérieur : réaménagement du Passage Lemonnier, interventions dans les quartiers et rues en déclin comme Saint-Léonard et Puits-en-Sock. Parenthèses dans le déroulement ordinaire des cours, ces initiatives ont pour objectif de mélanger les étudiants et de les fédérer autour d’un projet commun, durant plusieurs journées de travail intensif. Ces activités pédagogiques « verticales » rencontrent un franc succès auprès des étudiant·e·s. Elles exigent un engagement important de la part de l’équipe enseignante et une organisation minutieuse. Grâce à la ténacité d’une poignée d’enseignant·e·s et avec le concours de la Sowalfin dans le cadre des Générations entreprenantes, l’Atelier Vertikal a vu le jour !

 

Le défi de l’Atelier Vertikal est ambitieux et particulièrement stimulant : rien moins que réinventer l’occupation des locaux d’architecture d’intérieur ! Partant du constat que ces locaux sont actuellement peu habités par l’identité de la section et que certains d’entre eux sont peu adaptés à toutes les facettes du projet pédagogique, il est convenu de donner une carte blanche pour redessiner les espaces, pour les étudiant·e·s et par les étudiant·e·s ! L’optique retenue est de créer une transition entre chez soi et l’école, un cadre de travail pour les étudiant·e·s et pour les enseignant·e·s qui vise le bien-être.

Concrètement, près de 200 étudiant·e·s, de la 1re à la 5e année, se sont réparti·e·s en 15 équipes « verticales » avec pour mission de repenser chacune une partie du premier étage : les couloirs et les sas d’entrée, les classes d’atelier ainsi qu’un espace de détente et rencontre. Ce workshop prend la forme d’un concours d’idées : à l’issue des deux jours, un jury se prononcera sur la qualité des projets et un seul sera retenu en vue d’une réalisation à court terme. Une équipe Reportage, emmenée par le journaliste-reporter Renaud Dubois, armée d’appareils photos et de caméras, doit quant à elle capter l’ambiance et documenter le travail en cours.

 

Coup d’envoi

La première journée commence par un accueil de l’ensemble des participant·e·s au B9 – le seul local qui permet de respecter la distanciation physique de rigueur. Plusieurs intervenant·e·s précisent le cadre des projets de groupes et donnent à réfléchir sur la portée des interventions. François Marchal, cheville ouvrière de ce workshop, rappelle les objectifs et les consignes de travail. Questionnant ce que représente l’identité, Jean-François Lavis avance que c’est « comment les autres me perçoivent et ce qu’ils attendent de moi ». Qu’est-ce que cela signifie pour l’architecture d’intérieur au sein de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège ? Il nous invite aussi à réfléchir à la notion de bien-être au travail, qui, pour louable qu’elle soit, est aussi une façon de rendre étudiant·e·s et enseignant·e·s productif·ve·s et créatif·ve·s, c’est-à-dire rentables. L’identité des architectes d’intérieur, c’est aussi d’apporter des réponses critiques à cette nouvelle injonction. Valérie Hambye, designer de bien-être en entreprise, souligne qu’il est important que l’environnement raconte l’histoire de la section. Elle ajoute que pour améliorer la qualité de vie au travail, il ne faut pas oublier le besoin d’appartenance, d’estime de soi, et le rappel des valeurs de l’école ; tout cela peut se lire dans l’espace. Bernard Gilbert, qui enseigne la couleur, démontre, exemples à l’appui, combien la perception d’un lieu de vie ou de travail varie en fonction de la couleur, en tant que matière et en tant que lumière, et qu’il est important de trouver un équilibre pour s’y sentir bien.

 

 

Ça pense…

Après ce démarrage, les équipes rejoignent leur poste. L’ambiance de la première matinée est plutôt calme. Les étudiant·e·s, qui ne se connaissent pas forcément, restent sur leurs gardes, écoutant le briefing relatif à l’espace attribué à leur équipe et se demandant par où commencer et surtout comment finir en deux petits jours… Pour les étudiant·e·s de B1, c’est le premier grand bain, après seulement quelques semaines de présence à l’école ! La glace brisée et les premières discussions passées, le climat se fait plus dynamique et plus bruyant, enjoué ou tendu selon les moments, et toujours concentré sur l’objectif, voire sur la ferme intention de gagner. Bernard Gilbert, expert couleurs, et Stéphanie Carabin, experte éclairage, se mettent à la disposition des étudiant·e·s durant toute la matinée.

Les différentes équipes s’affairent, arpentent les espaces et analysent les lieux d’intervention. Quels sont nos besoins, de quoi avons-nous envie pour nous sentir bien ? Les discussions sont soutenues. À la fin de la première journée, concepts, scénarios et les intentions émergent, s’appuyant sur les premières esquisses. On découvre que les espaces de transit, de circulation sont aussi des espaces de stationnement et de papote et que ces simples couloirs sont en réalité très occupés et visibles. Les sas sont de petits espaces qui semblent ingrats à première vue mais qui sont les portes d’entrée dans la section et à ce titre, ils doivent être porteurs de l’identité. Les locaux d’atelier sont réinventés pour créer davantage de lien et mieux répondre aux différentes contraintes d’occupation : travailler en semble ou s’isoler, suivre un cours plus théorique ou faire une maquette… tout en reflétant la réalité d’une école artistique. La zone des Arcades, qui fait la jonction entre les deux ailes du plateau, doit quant à elle se muer en espace de détente, propice à la rencontre et la communication sur la section, via l’affichage et l’exposition notamment.

 

 

Ça travaille…

La deuxième journée est parcourue d’une énergie plus tendue tandis que les tables et le sol se couvrent de papiers, cartons, plexis colorés et ustensiles en tous genres. Ça découpe, ça colle, ça peint, ça crayonne, ça trace à l’ordinateur, ça fait des allers-retours à grandes enjambées vers le local d’impression… Les moments de calme où chacun s’active à sa tâche alternent avec des discussions vives car il est temps à présent de trancher et de conclure. Les reporters captent l’émulation, la concentration, le plaisir de travailler tous ensemble, l’excitation du défi, les sourires derrière les masques. Ils enregistrent les réactions des étudiant·e·s, heureux·ses de se rencontrer, de voir comment les autres travaillent, de penser à plusieurs têtes, dans un timing serré qui exige des équipes organisées. Les enseignant·e·s se réjouissent de cette dynamique qui mixe les années, qui mélange les acquis des un·e·s et des autres et qui change de l’enseignement classique. Ils et elles sont là pour aiguiller les groupes quand c’est nécessaire mais ce sont vraiment les étudiant·e·s qui définissent le planning et les étapes.

 

Le jury

Enfin arrive le moment à la fois attendu et redouté : le passage du jury dans chacun des groupes. Pour présenter son projet, la maquette à l’échelle 1/20e est le seul moyen de communication imposé. Pour le reste, les équipes sont libres d’ajouter des plans, une note d’intention, des croquis, des mood boards ou autre communication graphique – pas de présentation orale. Le jury est composé d’un membre de la direction (Philippe Pirlot), de trois enseignant·e·s (Roland Juchmès, Carine Maes et François Marchal), d’un membre de la Sowalfin (Carine Frérard) et enfin de cinq étudiant·e·s, un par année d’étude (Enola Saive, Sarah Jonlet, Shanshan Chen, Clara Cornot et Thomas Kaisin).

Dans chaque catégorie, le jury doit sélectionner un groupe lauréat et ensuite, il lui faut choisir le meilleur projet. Les lauréats sont récompensés par plusieurs prix offerts par des magasins et organismes culturels. Le premier prix est attribué au groupe « Réenchantement », qui a travaillé sur le couloir de transit vers l’auditoire 125. La proposition, haute en couleurs, intègre une signalétique efficace pour identifier les locaux, tout en permettant des pratiques inhérentes aux couloirs : assises, rangement, zones d’affichage sont ainsi créées par des modules complémentaires aux éléments signalétiques. L’ensemble améliore le bien-être dans ce long couloir, resté vide jusque là. Ce projet sera bel et bien concrétisé grâce au financement de la Sowalfin. La réalisation est prévue pour la fin de l’année 2020… en croisant les doigts pour que la situation sanitaire ne compromette pas le processus !

Le projet du groupe Réenchantement

 

Terminons en levant notre chapeau à l’implication sans faille des représentants des étudiant·e·s, et tout particulièrement à Emilie Sferlazza et à Maëlle Paquay, qui se sont investies tout au long de la préparation et du suivi du workshop et dont l’enthousiasme est si précieux pour l’ensemble de la section. Merci à elles !

 

En vidéo

Découvrez en images le résultat du travail du groupe Reportage, chapeauté par le journaliste Renaud Dubois.

Workshop Unfree Labour

Les 7 et 8 octobre derniers s’est tenu le workshop Unfree Labour dans le grand hangar du B9, sur le campus de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège. Retour sur ces deux journées.

 

Premier acte de conception d’une exposition itinérante sur le thème du  « travail non-libre »

 

Un projet d’exposition en co-design avec des responsables de musées : la DASA à Dortmund, La Fonderie à Bruxelles, le MUAR à Kayl (Luxembourg), les Territoires de la Mémoire à Liège, des étudiant·e·s et des enseignant·e·s de l’Université de Liège et de l’Université du Luxembourg (histoire et muséologie), des étudiant·e·s et des enseignant·e·s de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Lège (Architecture d’intérieur – scénographie et Communication visuelle et graphique – Design social et numérique).

 

L’étincelle…

C’était en janvier, autour d’un café à La Fonderie, le Musée de l’Industrie et du Travail, à Monlenbeek, après un séminaire sur les « muséologies insurgées ». Pascal Majerus, le conservateur, songeait aux sujets d’expositions qu’il aurait envie de traiter. Il évoque alors le thème du travail forcé. La muséologue Marie-Paule Jungblut l’écoutait et, saisissant la balle au bond, elle propose que des étudiant·e·s en muséologie puissent y participer. Belle intention… mais la Fonderie seule ne peut porter un projet aussi ambitieux. Qu’à cela ne tienne, nous trouverons des partenaires ! Quelques jours plus tard, Marie-Paule avait contacté la DASA à Dortmund, musée consacré à l’univers du travail, et l’équipe du futur Musée du Travail, le MUAR, à Kayl, dans le sud du Luxembourg. Tous partants pour concevoir une exposition en commun, qui serait montée successivement dans les trois pays. Titre provisoire : Unfree Labour.

 

… qui met le feu

Aux étudiant·e·s de muséologie, s’ajoutent des étudiant·e·s et des enseignant·e·s en histoire publique, en scénographie et en design social et numérique. L’équipe de choc est en ordre de marche, les premières réunions se déroulent de février à juillet. Objectif de l’exposition : inviter le (futur) visiteur à se questionner sur ce que représente pour lui le travail « non libre », aujourd’hui. On prévoit un premier moment de travail participatif début octobre à Liège. Marie Sion relève le défi avec le groupe de master 2, aussi connu sous le nom « collectif Chiclette », qui consacre les trois premières semaines de cours à la conception des ateliers de co-design. Les étudiant·e·s de master 1 préparent le volet création graphique. En amont du workshop, ils demandent un devoir à chaque participant·e. De gré ou de force, il leur faut envoyer une playlist de trois morceaux, une définition, un témoignage, trois images, le tout inspiré par le thème du travail non libre. Qu’est-ce qu’on nous mitonne ?

 

Se rencontrer, co-construire

Epargné de justesse par la vague d’annulations dues à l’épidémie, et malgré l’absence des conservateurs de la DASA interdits de séjour en zone rouge, le workshop Unfree Labour s’est déroulé en toute sérénité sanitaire au B9 (900 m2 pour laisser 36 personnes respirer sous leur masque), avec au menu de la sérigraphie, de la musique, deux chicons magiques, un gong et des gens contents, tellement contents de pouvoir être là. Mais on n’est pas là pour s’amuser, on est là pour bosser. Chacun passe sous le flash pour sa carte de pointage, puis on est commis d’office dans l’une des six équipes mixtes. Les objectifs sont ambitieux : définir les intentions et les axes thématiques de l’exposition. On se retrousse les manches.

 

   

À droite : Début du workshop – les participant·e·s sont photographié·e·s (avec et sans masque) pour compléter les carte de pointage et illustrer les carnets de bord. / À gauche : Dispositif MaKey-MaKey qui permet d’actionner le générateur de réponses aléatoires en appuyant sur des chicons.   © Marie Maréchal

 

Carnet de bord

Chaque équipe se voit confier un carnet de bord contenant les instructions. Introduire de l’aléatoire dans les ateliers permet de développer la créativité et de décomplexer, paraît-il. Ca tombe bien parce que la première heure n’est pas la plus simple… On va écouter l’oracle du chicon magique et on se retrouve avec de la matière à travailler, générée automatiquement par la base de données que les devoirs ont alimentée. On se décoince progressivement. D’abord faire connaissance et définir son rôle dans le groupe. Puis c’est parti. Les débats, vifs, passionnés, se déclenchent. Plusieurs interventions d’enseignants et de partenaires rythment les deux journées. On s’aperçoit que le thème du travail forcé rend bavard et surtout ne laisse pas indifférent. C’est plutôt bon signe pour une expo qui veut susciter la réflexion des visiteurs !

 

   

À droite : Dazibao reprenant la Déclaration universelle des droits de l’homme, à compléter, annoter, questionner. / À gauche : Un atelier de sérigraphie proposé par les étudiant·e·s de CVG ; chaque participant·e appose « Unfree Labour » sur une affiche sur laquelle ont été imprimés son picto et son slogan.  © Marie Maréchal

 

Sortir de sa zone de confort

Expression à la mode, qui commence à lasser… Mais dans ce cas, loin d’être galvaudée, elle prend tout son piquant, à des moments différents selon les participants. Sortir de sa zone de confort, ça veut dire quelque chose maintenant pour le muséologue à qui on demande un « picto » ou pour l’historien qui doit sérigraphier lui-même son affiche ! Certains moments semblent longs – discussions qui sentent la glu, d’autres trop courts – quelques minutes pour transformer des concepts en slogan. Et parfois, le doute s’immisce : vous pouvez nous rappeler pourquoi on est là ? Dur labeur que celui des designers sociaux, constamment dans l’ajustement des consignes à la dynamique du groupe. Non, on ne sait pas exactement à quel résultat on va arriver.

 

Le mur d’affiches et le groupe des participant·e·s luxembourgeois·e·s de l’Uni.LU et du Musée du Travail (MUAR) à Kayl. © Marie Maréchal

 

La suite

Et pourtant, on y arrive : un mur d’affiches, des pictos, des mots qui synthétisent visuellement les réflexions. Autant d’intentions adressées aux futurs visiteurs de l’exposition. Une feuille de route ? Pas encore vraiment. Toute cette matière générée en deux jours doit être digérée, et fera l’objet d’une publication dans les prochaines semaines, pour témoigner du processus de recherche et des expérimentations artistiques collectives. Le travail des étudiants d’histoire publique de l’Uni.Lu va suivre. Sur base des axes thématiques qui ont été dégagés, ils vont s’atteler à des recherches documentaires et livrer, à la fin du quadrimestre, une storymap, premier scénario de l’exposition. Affaire à suivre… Ouverture prévue à l’automne 2022, rendez-vous à Dortmund.

 

Noémie Drouguet

 

Découvrez la playlist collective :

Atelier Vertikal 2020 en Architecture d’intérieur

Les jeudi 15 et vendredi 16 octobre prochains, toute la section d’Architecture d’intérieur de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège se rassemble pour le workshop Atelier Vertikal 2020 !

 

L’Atelier Vertikal 2020 regroupe les cinq années de la section. Les étudiant·e·s seront réparti·e·s es groupes de travail et seront à l’œuvre dans les locaux d’Architecture d’intérieur.

Ce projet a pour but de faire réfléchir les étudiant·e·s de la section à l’aménagement d’un cadre de travail épanouissant pour tou·te·s, d’appliquer la réflexion au cadre de l’École pour créer un lieu agréable tant pour les étudiant·e·s que pour les enseignant·e·s et enfin, de prendre possession des locaux au travers d’installations pratiques et esthétiques pour se les réapproprier et leur donner une identité propre.

 

 

Ce workshop est organisé dans le cadre de Générations Entreprenantes avec la Sowalfin.

Liège Souffle Vert #2 : découvrez l’œuvre La Symphonie de la biodiversité

En mars dernier, un article annonçait le projet de Livia Renault, étudiante en master Architecture d’Intérieur, orientation Espaces scénographiques, à l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, Symphonie de la Biodiversité dans le cadre de la deuxième édition de Liège Souffle Vert.

 

Livia Renault s’est entourée de différentes personnes pour réaliser cette Symphonie de la Biodiversité : Thierry Roger, Pauline Fusini (alumni en Architecture d’intérieur), Clémence Desbarax, Eric de Raikem, Renaud Leroy, Fred Apiculteur ainsi que La Cité S’invente.

 

C’est à présent le moment de découvrir cette fameuse Symphonie de la Biodiversité ! Le grand public peut rencontrer trois installations conçues et réalisées avec l’aide de Louise Marot (étudiante en Architecture d’intérieure, orientation Patrimoines), dans la ville de Liège : place des Déportés (près des modules de jeux), place Saint Barthélémy (entre les deux espaces de pétanque) et au parc de la Boverie (près des modules de jeux). Sur chacun de ces modules en bois, il y a un code QR à scanner : il explique comment les utiliser et interagir de manière ludique avec ceux-ci.

 

Les trois installations (place Saint Barthélémy, parc de la Boverie, place des Déportés)

 

Le code QR indique également un lieu important : là où se trouve l’apidôme, la structure principale vivante et végétale. Celle-ci est en saule et a été réalisée en collaboration avec le Village du Saule de Braives, qui a prêté main forte à Livia Renault et son équipe pour réaliser la partie centrale durant le confinement.

L’apidôme permet aux visiteurs et aux visiteurs d’aller à la rencontre des abeilles, travailleuses de l’ombre et habitantes de la ville au même titre que les humains. Grâce à des micros et des haut-parleurs intégrés, des sons nous invitent dans l’intimité des ruches de l’écocentre urbain La Cité s’invente.

 

L’apidôme, derrière les ruches

 

Liège Souffle Vert #2 : Résonances

Le festival Liège Souffle Vert a pour but d’offrir aux usagers une expérience renouvelée de la ville. Cette expérience, à son tour, transforme peu ou prou la ville et participe à l’appropriation de l’espace public par les citoyens. Le dialogue entre le végétal et les différentes formes de vie et d’expériences de la ville est au cœur de la démarche du festival, qui souhaite explorer la ville dans « tous ses sens ». Après une première édition en 2016, le festival revient en 2020 avec la thématique des Résonances.

 

 

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Expo : D’hier et de deux mains

C’est à la fin du mois d’août qu’a été ouverte l’exposition D’hier et de deux mains, à la Maison des Métiers d’art. Celle-ci présente en parallèle des objets des collections du Musée de la Vie Wallonne et de designers contemporains, parmi lesquel·le·s des alumnis et des enseignant·e·s de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège.

 

Oeuvres de Pauline Dawans, Anaïs Schoondbrodt et Michaël Bihain

 

L’exposition montre des œuvres d’ancien·ne·s étudiant·e·s du master en Architecture d’Intérieur à finalité spécialisée en Mobilier : Anaïs Schoonbrodt, Pauline Dawans, Julien Dawagne et Charline de Grand Ry. Mais aussi des alumni de notre section Design industriel, comme Chanel Kapitanj et Romy Di Donato. Il sera également possible de voir le travail de certain·e·s de nos enseignant·e·s, Michaël Bihain, Pascal Koch et Les Tontons Racleurs (Maud Dallemagne).

Ils et elles seront accompagné·e·s de LV Créations, Ulle von Folador, DesignWithGenius, Frédéric Richard.

 

 

Un catalogue est également disponible en ligne. Vous pouvez le consulter en cliquant ici.

 

Infos pratiques

À la Maison des Métiers d’art (rue des Croisiers, 7 – 4000 Liège) : jusqu’au 24 octobre, du lundi au vendredi de 12h à 18h, le samedi de 10h à 16h.

À la Design Station (rue Paradis, 78 – 4000 Liège) : du 28 septembre au 16 octobre, du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h à 17h

Entrée libre

 

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Le Red Dot Award Product Design 2020 revient à Michaël Bihain !

Le studio de Michaël Bihain, enseignant de la section Architecture d’intérieur (Mobilier) de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, a conçu pour la marque belge Noël et Marquet une série de luminaires qui se voit récompensée par le prestigieux prix de design international Red Dot Award Product Design 2020 !

 

Le Red Dot Award

Créé en 1955, le Red Dot Design Award est un prix international de design de produits et de design de communication attribué par le Musée du Design Red Dot (Essen, Allemagne). Ce prix a pour but d’évaluer professionnellement la diversité dans le domaine du design et se décline en trois catégories : le design de produit, le design de la communication et le concept de design. Les personnes en charge de la conception et de la production postulent en proposant des produits qui seront analysés par un jury international composé d’experts dans différents domaines. Les lauréat·e·s sont présentés lors d’une cérémonie alors que leurs produits sont présentés dans une des pièces du musée. À titre d’exemple, en 2020, des designers et des entreprises de 60 nations ont soumis plus de 6.500 produits pour le concours.

 

© Photo Noël & Marquet — Interior Design Project : Michaël Bihain Studio

 

La collection de luminaires primée

Les profilés design pour éclairage IL5IL6IL7 MEMORYIL8 et IL9 MEMORY ont donc reçu la distinction Red Dot Award : Product Design 2020 et sont récompensés pour la qualité exceptionnelle de leur design.
Ces cinq profilés répondent à l’air du temps : ils sont puristes, simples et parfaitement proportionnés. Grâce à une petite encoche à l’arrière, ils peuvent également être équipés de bandes LED et être utilisés comme solutions d’éclairage direct.
Pour les deux modèles Memory, Michaël Bihain a repris le langage esthétique de moulures de plafond historiques pour l’interpréter dans de nouveaux profilés minimalistes plus modernes. L’effet Memory est la rencontre entre deux mondes, le passé et le présent.

 

Le PDG de Red Dot, Peter Zec, a souligné que Noël & Marquet et Michaël Bihain avaient créé d’excellents produits, convaincants sur le plan esthétique mais aussi fonctionnels. Ils ont établi avec ces créations de nouvelles normes dans leur secteur d’activité.

Dès le 22 juin, les cinq profilés seront donc exposés au Musée du Design Red Dot et seront visibles sur l’exposition en ligne du site web. L’annuaire Red Dot Design 2020-2021 paraîtra quant à lui en juillet 2020.

 

 

 

 

Studio Michaël Bihain

Le studio propose des services en design Industriel, design de mobilier d’édition, design de mobilier pièces unique, mais aussi d’architecture d’intérieur.
bihain.com
  Michaël Bihain Studio
  Michaël Bihain
  @michaelbihainstudio
 Michaël Bihain Studio
 Michaël Bihain

Atelier Vertikal 2020

En raison des mesures gouvernementales concernant la pandémie de coronavirus, nous sommes contraints de reporter cet événement. Vous serez tenu·e au courant dès que possible.

 


 

Les jeudi 19 et vendredi 20 mars prochains, toute la section d’Architecture d’intérieur de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège se rassemble durant 26h non-stop pour le workshop Atelier Vertikal 2020 !

 

L’Atelier Vertikal 2020 regroupe les cinq années de la section. Les étudiant·e·s seront réparti·e·s es groupes de travail et seront à l’œuvre durant 26h non-stop dans les locaux d’Architecture d’intérieur.

Ce projet a pour but de faire réfléchir la section à l’aménagement d’un cadre de travail épanouissant pour tou·te·s, d’appliquer la réflexion au cadre de l’École pour créer un lieu agréable tant pour les étudiant·e·s que pour les enseignant·e·s et enfin, de prendre possession des locaux au travers d’installations pratiques et esthétiques pour se les réapproprier et leur donner une identité propre.

 

Lancement des festivités le jeudi 19 mars à 10h ! Rendez-vous le lendemain vers midi pour les conclusions.

 

 

Ce workshop est organisé dans le cadre de Générations Entreprenantes avec la Sowalfin.

Symphonie de la biodiversité, un projet de Livia Renault

Livia Renault est étudiante en master Architecture d’Intérieur, orientation Espaces scénographiques, à l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège. Dans le cadre de la deuxième édition de Liège Souffle Vert, elle propose, avec son équipe, le projet : Symphonie de la Biodiversité. À découvrir en juin prochain !

 

Symphonie de la biodiversité : saviez-vous que les fleurs entendent et émettent des sons pour favoriser la pollinisation ?

« Le son, les insectes, les plantes, tout est lié. Tous les jours nous passons à côté de cette symphonie nous assurant la biodiversité que nous côtoyons. C’est autour de la thématique « Résonances » du festival Liège Souffle Vert que ce projet prend vie. Celui-ci a pour but de sensibiliser au monde animal et végétal mais avant tout à la biodiversité. Saviez-vous que les fleurs entendent et émettent des sons pour favoriser la pollinisation ? Passionnés et fascinés par cette découverte nous avons voulu matérialiser en grandeur nature cette symphonie. L’idée est de concevoir un réceptacle floral dans lequel les visiteurs pourront entendre en direct le son des abeilles en provenance de ruches. Le son émis par ces pollinisateurs tels que la vibration des ailes, augmente la concentration de sucre dans le nectar et c’est là que la magie opère. Symphonie de la biodiversité est un projet d’architecture vivant, végétale, réalisé en saule tressé. » C’est ainsi que l’équipe décrit son projet, à l’initiative duquel on retrouve Livia Renault, est composée de citoyen·ne·s engagé·e·s et inspiré·e·s par la thématique de la végétalisation urbaine : Eric De Raikem, Clémence Desbarax, Pauline Fusini (alumni de la section Architecture d’intérieur) et Thierry Roger.
La structure en saule sera plantée le 5 avril prochain.
L’équipe de la Symphonie de la Biodiversité

 

Liège Souffle Vert #2 : Résonances

Le festival Liège Souffle Vert a pour but d’offrir aux usagers une expérience renouvelée de la ville. Cette expérience, à son tour, transforme peu ou prou la ville et participe à l’appropriation de l’espace public par les citoyens. Le dialogue entre le végétal et les différentes formes de vie et d’expériences de la ville est au cœur de la démarche du festival, qui souhaite explorer la ville dans « tous ses sens » Après une première édition en 2016, le festival revient en 2020 avec la thématique des Résonances. C’est au mois de juin que le grand public pourra découvrir les œuvres des sept équipes participantes !

 

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Creative40, l’expo célébrant les 40 ans de Camera-etc

En raison des mesures gouvernementales concernant la pandémie de coronavirus, nous sommes contraints d’annuler cet événement prématurément. Nous en sommes désolés.

 


 

 

2020 marque le quarantième anniversaire de l’association liégeoise Camera-etc ! L’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège s’est associée à l’événement #Creative40 qui aura permis à certain·e·s de nos étudiant·e·s d’y prendre part.

 

Camera-etc

Créé à Liège en 1979, Camera-etc est un atelier de cinéma d’animation qui a développé ses activités autour de trois axes : la production de films d’auteurs, les ateliers collectifs et les partenariats artistiques et sociaux. Au fil des années, les activités se sont diversifiées : projets à l’international, résidences d’artistes, stages initiatiques, ateliers pour adultes, interventions dans les milieux scolaires… C’est une quinzaine de personnes qui travaillent à présent dans de vastes locaux à Wandre pour cette association reconnue comme Centre d’Expression et de Créativité (CEC) et comme Atelier de Production par le Centre du cinéma et de l’audiovisuel.

L’un de nos enseignants, Frédéric Hainaut, y est animateur depuis 2013.

Reportage sur Le Marcheur, court-métrage primé plusieurs fois – JT RTBF du 22.02.2018

 

#Creative40

40 ans, ça se fête ! Camera-etc a mis les petits plats dans les grands et propose une multitude d’événements.

Une exposition rendra compte, au travers d’éléments en 2D et en 3D, du dynamisme et de la richesse graphique du studio liégeois, tout en mettant en avant ceux qui font les films ou y collaborent. Les visiteurs et visiteuses pourront découvrir des images grands formats, des projets en cours, des maquettes composées de personnages en volume, des dessins originaux…  La scénographie de cette exposition est conçue par trois étudiantes de master de notre section Architecture d’intérieur, option Espaces scénographiques : Anaïs Léonard, Amandine Léonard et Eva Chabal. Cette exposition débutera à Flagey le 21 février prochain (jusqu’au 1er mars) durant le Festival ANIMA de Bruxelles. Elle viendra ensuite s’installer à la BOX 41, salle d’exposition de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, du 6 au 28 mars — vernissage le jeudi 5 mars à 18h.

Pour ajouter une touche festive, une soirée est organisée le mercredi 26 février à Flagey, on y présentera des films récemment produits par Camera-etc. Elle sera aussi l’occasion de vernir l’exposition et de fêter l’anniversaire de l’association lors d’une réception anniversaire. Liégeois·e·s, soyez de la partie ! Un trajet en car est organisé dès 17h depuis Liège pour l’occasion ; n’hésitez pas à contacter Mme Martin pour toute réservation.

Du côté de la Cité ardente, le ciné-club organisé par le Conseil culturel de l’École proposera également les projections de Camera-etc à L’An Vert, le mardi 10 mars avec, dès 18h, le vernissage de l’exposition de travaux d’étudiant·e·s de la section Illustration (B1, B2, B3). C’est d’ailleurs des étudiant·e·s de cette section qui ont conçu l’affiche du ciné-club.

En plus, l’École organisera une exposition des affiches créées par les étudiant·e·s de B3 Illustration à l’occasion de ce ciné-club à l’Espace ULiège Opéra. L’expo se visite du lundi au vendredi, de 10h à 14h, du 12 au 31 mars.

 

 

On récapitule ?

Exposition #Creative40 : 

À Flagey du 21 février au 1er mars

À la BOX41 du 6 au 28 mars – vernissage le jeudi 5 mars à 18h

Soirée festive d’inauguration :

Mercredi 26 février à 19h45 au Festival Anima (Flagey)

Ciné-club spécial Camera-etc :

Mardi 10 mars à 18h à L’An Vert

 

camera-etc.be

Nouvelle vie pour les tours électriques ?

De février à juin 2019, les étudiant.e.s de Master 1 en Architecture d’Intérieur de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège ont travaillé sur quatre anciens transformateurs électriques, dans le cadre du cours d’atelier. Ces quatre bâtiments étaient situés à Clermontshof, Mabrouck, Nurop et Sinnich. L’exercice consistait à trouver et développer une réaffectation adéquate de ce patrimoine insolite.

La Commune de Fourons a mis à l’honneur les plans et les maquettes des étudiant.e.s lauréat.e.s de ce projet, les 22, 23 et 24 novembre dernier dans le bâtiment de l’administration communale.


Exposition visible jusqu’au 13 décembre !

Du lundi au vendredi : 8h-12h + Mercredi : 14-16h / Vendredi : 13-19h

 

Salle « Jef en Jeanneke »

AC De Voor

Place communale 1

3798 Fourons