Creative40, l’expo célébrant les 40 ans de Camera-etc

En raison des mesures gouvernementales concernant la pandémie de coronavirus, nous sommes contraints d’annuler cet événement prématurément. Nous en sommes désolés.

 


 

 

2020 marque le quarantième anniversaire de l’association liégeoise Camera-etc ! L’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège s’est associée à l’événement #Creative40 qui aura permis à certain·e·s de nos étudiant·e·s d’y prendre part.

 

Camera-etc

Créé à Liège en 1979, Camera-etc est un atelier de cinéma d’animation qui a développé ses activités autour de trois axes : la production de films d’auteurs, les ateliers collectifs et les partenariats artistiques et sociaux. Au fil des années, les activités se sont diversifiées : projets à l’international, résidences d’artistes, stages initiatiques, ateliers pour adultes, interventions dans les milieux scolaires… C’est une quinzaine de personnes qui travaillent à présent dans de vastes locaux à Wandre pour cette association reconnue comme Centre d’Expression et de Créativité (CEC) et comme Atelier de Production par le Centre du cinéma et de l’audiovisuel.

L’un de nos enseignants, Frédéric Hainaut, y est animateur depuis 2013.

Reportage sur Le Marcheur, court-métrage primé plusieurs fois – JT RTBF du 22.02.2018

 

#Creative40

40 ans, ça se fête ! Camera-etc a mis les petits plats dans les grands et propose une multitude d’événements.

Une exposition rendra compte, au travers d’éléments en 2D et en 3D, du dynamisme et de la richesse graphique du studio liégeois, tout en mettant en avant ceux qui font les films ou y collaborent. Les visiteurs et visiteuses pourront découvrir des images grands formats, des projets en cours, des maquettes composées de personnages en volume, des dessins originaux…  La scénographie de cette exposition est conçue par trois étudiantes de master de notre section Architecture d’intérieur, option Espaces scénographiques : Anaïs Léonard, Amandine Léonard et Eva Chabal. Cette exposition débutera à Flagey le 21 février prochain (jusqu’au 1er mars) durant le Festival ANIMA de Bruxelles. Elle viendra ensuite s’installer à la BOX 41, salle d’exposition de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, du 6 au 28 mars — vernissage le jeudi 5 mars à 18h.

Pour ajouter une touche festive, une soirée est organisée le mercredi 26 février à Flagey, on y présentera des films récemment produits par Camera-etc. Elle sera aussi l’occasion de vernir l’exposition et de fêter l’anniversaire de l’association lors d’une réception anniversaire. Liégeois·e·s, soyez de la partie ! Un trajet en car est organisé dès 17h depuis Liège pour l’occasion ; n’hésitez pas à contacter Mme Martin pour toute réservation.

Du côté de la Cité ardente, le ciné-club organisé par le Conseil culturel de l’École proposera également les projections de Camera-etc à L’An Vert, le mardi 10 mars avec, dès 18h, le vernissage de l’exposition de travaux d’étudiant·e·s de la section Illustration (B1, B2, B3). C’est d’ailleurs des étudiant·e·s de cette section qui ont conçu l’affiche du ciné-club.

En plus, l’École organisera une exposition des affiches créées par les étudiant·e·s de B3 Illustration à l’occasion de ce ciné-club à l’Espace ULiège Opéra. L’expo se visite du lundi au vendredi, de 10h à 14h, du 12 au 31 mars.

 

 

On récapitule ?

Exposition #Creative40 : 

À Flagey du 21 février au 1er mars

À la BOX41 du 6 au 28 mars – vernissage le jeudi 5 mars à 18h

Soirée festive d’inauguration :

Mercredi 26 février à 19h45 au Festival Anima (Flagey)

Ciné-club spécial Camera-etc :

Mardi 10 mars à 18h à L’An Vert

 

camera-etc.be

Exposition Sleepwalks

Olivier Cornil, enseignant à l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, s’est associé avec Alain Kazinierakis pour le commissariat de l’exposition Sleepwalks au M30, le lieu d’exposition de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Bruxelles.

Entre la rêverie et le monde réel se trouvent des souvenirs et des sensations oubliés, des silhouettes et des textures. Sleepwalks nous accompagne dans ce monde flou et brumeux, nous emmène en voyage à travers le travail songeur et passionné de trois jeunes photographes issues des deux institutions : Émilie CronetCharlotte Davister (alumni de notre section photo) et Maria Timofeeva (ESA Bruxelles).

L’exposition sera ensuite présentée à Liège. Infos à venir !

 

 

Infos pratiques :

Du 6 février au 4 mars

M30/ESA Saint-Luc Bruxelles (30, place Louis Morichar – 1060 Bruxelles)

Vernissage le jeudi 6 février à 18h

Événement Facebook

www.stluc-bruxelles-esa.be 

De l’embarras au choix, premier album jeunesse de Romane Lefebvre

Originaire de Lille, Romane Lefebvre a terminé ses études secondaires à l’Institut Saint-Luc de Tournai puis est venue suivre le cursus en Illustration de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, dont elle a été diplômée en 2019. Il y a quelques jours, elle sortait son premier album jeunesse intitulé De l’embarras au choix, chez CotCotCot Éditions.

« Si choisir, c’est renoncer… Ne pas choisir, c’est encore choisir. Quel embarras ! » Tel est le synopsis de cet album, dans lequel on suit Maurice, un personne attachant qui doit sans cesse choisir, comme nous tous au quotidien.

Entretien

Quelle est la genèse de ce premier album, qui était à la base un travail de fin d’études ?

Pour moi, c’était une évidence de créer un livre comme travail de fin d’études en illustration. Je souhaitais travailler sur un sujet « abstrait », à partir duquel on peut faire des métaphores. C’est pourquoi j’ai abordé la thématique des choix : ceux de tous les jours, tant bien simples que compliqués. Et j’ai voulu montrer cela comme un chemin, une aventure. Dans ce travail, il y a un jeu de couleurs par rapport à aux choix, mais aussi un jeu sur l’aspect graphique qui relève de la poésie. Les enfants ne le liront certainement pas directement la thématique des choix ; ils inventeront des aventures avec le personnage. Tandis que les adultes pourront se reconnaître dans cette activité quotidienne de faire des choix, ceux qui d’apparence très simple peuvent changer une vie notamment.

 

Dans quel état d’esprit étais-tu pour ce travail de fin d’études ?

Le plus grand questionnement qui accompagne le processus est : cela va-t-il plaire ? Surtout qu’en plus des enseignant·e·s, il y a une autre variable : le jury, qui rajoute une pression supplémentaire. Tout au long de ce travail, j’ai oscillé entre des phases de détermination où aucun doute ne m’assaillait et des phases de remise en question. Au final, j’étais satisfaite du résultat.

 

La suite directe de ce travail de fin d’études a été la publication…

Oui, le jury a vraiment apprécié mon travail et j’ai eu de bons retours d’enseignant·e·s. Dans ce jury, dont la composition nous est dévoilée quelques jours avant, il y avait Odile Flament, des éditions CotCotCot. Celle-ci m’a recontacté après pour une rencontre à Lille : elle souhaitait publier mon livre !

Dans l’absolu, à la fin de mes études, j’ai voulu faire les choses dans l’ordre et sans précipitation : j’ai d’abord réalisé mon travail de fin d’études, j’ai passé mon jury, j’ai été diplômée puis je me suis lancée dans ce projet de premier album.

 

Et fin 2019 tu assistais à la 35e édition du Salon du Livre et de la Presse Jeunesse. Dis-nous en plus ?

Le Salon se déroule à Montreuil chaque fin d’année. C’est d’ailleurs une excursion que l’on avait faite durant le bac en illu. Du coup, c’était chouette de s’y retrouver du côté des illustrateurs ! J’étais avec d’autres artistes sur le stand de CotCotCot Éditions pour présenter mon album en avant-première, en attendant la sortie officielle de janvier 2020. J’ai dédicacé des exemplaires pour des profs, des journalistes, des personnes du monde du livre et de l’édition… 

 

As-tu déjà des projets pour le futur ?

Depuis juin, je fais partie d’une galerie lilloise, la Galerie Illu, qui propose des illustrations originales en édition limitée. C’est donc un lieu où on peut trouver mes illustrations. J’ai également collaboré avec Scalp. Dans un futur proche, je souhaite développer une boutique en ligne et je vais commencer à dessiner ce qui se passe durant une matinale de Radio Nova. Puis j’ai déjà un nouveau livre en tête… !

 

Pour conclure, que peux-tu nous dire de son passage à Saint-Luc Liège ?

Après Saint-Luc Tournai, venir à Saint-Luc Liège était logique mais je l’ai aussi fait sur un coup de tête. J’ai pu me rendre compte de l’évolution importante de mon univers entre les deux écoles. À Liège, on nous ouvre l’esprit, on nous montre beaucoup de choses différentes. J’ai été plongée dans l’univers de l’illustration jeunesse alors qu’à Tournai, ce n’était pas vraiment le cas. Pour ma part, il y a un déclic après avoir eu entre les mains Un thé aux nuages de Stéphane Ebner, un roman graphique réalisé aux crayons de couleur. C’est à partir de là que j’ai exploré les couleurs vives, primaires, que j’ai développé mon propre univers et le style qui me correspondait.

 

Suivez l’actualité de Romane Lefebvre !

Son site web

@roro_mawouane

Prix Coup de cœur pour l’affiche créée par Jérôme Delhez

À la rentrée scolaire dernière, la Direction de la Langue Française de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Service Général des Lettres et du Livre) lançait un concours de réalisation d’une affiche pour son événement La Langue Française en Fête 2020.

Pour rappel, cet événement annuel vise à rappeler à chacun·e que la langue française est faite pour les citoyen·ne·s et non l’inverse. Tout au long d’une semaine, il s’agira de « vivre le français » au rythme d’un programme d’activités festif et ludique : ateliers d’écriture, expositions, spectacles, performances… Le tout, dans différentes villes de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L’édition de 2020 aura lieu du 18 au 26 mars et aura pour thématique l’eau.

Le concours était proposé aux classes des écoles supérieures d’arts graphiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles ; chaque classe remettant une sélection de trois projets. Les étudiant·e·s de B3 de la section Illustration de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège y ont pris part et l’un d’eux, Jérôme Delhez, a reçu le prix Coup de cœur de l’Administration Générale de la Culture.

En plus d’une exposition des projets des affiches, toute la classe sera invitée à une masterclass, « Des études en illustration aux premières parutions », lors de la Foire du Livre. Encore félicitations à tou·te·s les participant·e·s et à Jérôme Delhez !

 

L’affiche créée par Jérôme Delhez

Obsessions, expo curatée par Bertrand Léonard

­Depuis la fin du mois de septembre, le MIMA Museum à Bruxelles accueille l’exposition hors-normes Obsessions. Celle-ci présente plusieurs centaines de travaux de 23 artistes, principalement belges, sous forme de dessins, sculptures, céramiques ou installations in situ. Elle est organisée en partenariat avec La S Grand Atelier, une association située au cœur des Ardennes Belges qui propose une série d’ateliers de création (arts plastiques et arts de la scène) pour des artistes mentalement déficient.e.s.

Bertrand Léonard, professeur de dessin dans la section BD, est le curateur de cette exposition. Il a travaillé des années durant comme artiste-animateur à La S Grand Atelier ; afin de terminer en beauté ses activités au sein de l’association, il a pensé l’exposition Obsessions.

Son idée était de présenter une sélection d’œuvres liées à des thématiques sur la série ou obsessionnelles qui font sens dans la production des artistes hors-normes accueilli.e.s à La S Grand Atelier. Le parti pris de cette exposition et de l’ancien travail de Bertrand Léonard est de montrer des œuvres de qualité avant même de mentionner le handicap de l’artiste.

C’est pourquoi les œuvres sont exposées sur un pied d’égalité avec celles d’artistes que l’on qualifiera de « normaux » dans le sens non porteur.se.s de handicap, car la pratique de la mixité est fortement présente au sein des ateliers.

 

 

L’exposition

Expressionniste gestuel ou introverti méticuleux, humoristique ou triste, l’univers singulier de chacun.e des artistes se dilate dans la production abondante et la série. Les travaux prouvent une application hors norme dans leurs exécutions qui confine à l’obsession. Les artistes sont-ils.elles pour autant maladivement obsédé.e.s par leurs créations ? Les œuvres ne le disent jamais. C’est pour cette raison que les informations sur les artistes ne sont partagées qu’à la fin de l’exposition ; le visiteur embrasse ainsi les travaux du regard sans à priori, sans refouler sa propre émotion au regard de la personnalité de l’artiste sous prétexte qu’il.elle est différent.e.

Depuis un siècle, l’art brut ne cesse de fasciner. Au début sans doute, la société est restée incrédule face au talent inattendu d’artistes qu’elle jugeait inaptes et sur lesquel.le.s planait, trop souvent et encore aujourd’hui, un regard paternaliste et complaisant. Il est temps de regarder les œuvres pour elles-mêmes, et de reconnaître l’importance de leur contribution à la culture sous toutes ses formes.

 

Les artistes
Artistes Résidents : Sarah Albert, Rita Arimont, Adolpho Avril, Marie Bodson, Kostia Botkine, Laura Delvaux, Gabriel Evrard, Irène Gérard, Régis Guyaux, Alexandre Heck, Jean Leclercq, Pascal Leyder, Philippe Marien, Barbara Massart, Benoit Monjoie, Rémy Pierlot, Marcel Schmitz, Florent Talbot, Elke Tangeten, Dominique Théâte.

Artistes invités : Pakito Bolino, Paul Loubet, Monsieur Pimpant.

Artistes animateurs : Michiel De Jaeger, Juliette Bensimon Marchina, Fabian Dores Pais, Anaïd Ferté, Antoine Boulangé, Bertrand Léonard.

 

 

Des étudiant.e.s de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège visiteront l’exposition dans le cadre de leur cursus.

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Obsessions

Exposition jusqu’au 5 janvier 2020

Du mercredi au dimanche

Au MIMA Museum (9-41, Quai du Hainaut à 1080 Brussels)

www.mimamuseum.eu

Deux alumni primés au concours Redesign Bernard-Massard

Depuis plusieurs années, la société luxembourgeoise Bernard-Massard organise un concours d’habillage graphique de bouteille : Redesign.

En 2019, les artistes étaient invité.e.s à créer un design pour la bouteille de la cuvée Signature Édition du producteur, sur le thème red. Au final, ce sont six artistes qui ont été choisi.e.s et parmi eux, Ilse Theunissen et Florian Caucheteux (Florkey), deux alumni de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège.

 

 

Ilse Theunissen

La Liégeoise Ilse Theunissen, diplômée de Communication Visuelle et Graphique en 2017, travaille actuellement chez Knok Design. En parallèle, elle reste active et participe à différents concours comme CréaPicto ou encore Bernard-Massard. Pour ce dernier, elle a tenté sa chance au hasard et remporte finalement le prix du jury !

 

Suivre la page professionnelle d’Ilse Theunissen

 

Florian Caucheteux

Le Theutois était jusqu’il y a peu gérant de la galerie d’art verviétoise Nao Expo. Diplômé en 1998 de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc en Publicité et Graphisme, il connaissait quant à lui le concours et a décidé cette année de tenter le coup. Résultat : il fait partie de la sélection du jury, belle récompense et surtout un coup de remotivation pour celui qui vient d’encaisser un coup dur personnel. Le 23 novembre, il va d’ailleurs présenter son œuvre, le nom de Bernard-Massard en graffiti, à la galerie Jour et Nuit à Verviers.

Suivre la page professionnelle de Florkey

Exposition en hommage à Hubert Grooteclaes

Le 23 octobre dernier marquait le 25e anniversaire du décès d’un ancien enseignant de la section Photographie de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège. C’était l’incontournable Hubert Grooteclaes, qui a marqué de nombreuses générations d’étudiant.e.s.

À cette occasion, le Centre culturel d’Aubel Hubert Grooteclaes organise une exposition à laquelle des étudiant.e.s de la section Photo participent. L’occasion pour l’école de rappeler qui était ce photographe qui a contribué au développement dans son domaine en Belgique.

Sa vie en quelques lignes

Né en 1927 à Aubel, il grandit heureux entouré de sa sœur et sa mère, ayant perdu son père très jeune. Il travaillera jusqu’à ses 27 ans dans la fromagerie familiale tout en se formant seul à la photographie, qu’il pratique en amateur pour ensuite assister un professionnel liégeois avant d’ouvrir son propre studio dans le quartier Cathédrale. Alors qu’il continue de se former grâce à son métier, il fréquente durant son temps libre le monde du spectacle pour photographier les artistes, des amateurs aux plus grandes stars du moment. C’est ainsi qu’il rencontre Léo Ferré avec qui il noue une amitié intense et durable.
Plus tard, il créera ses premiers photographismes (technique mixte entre photographie et sérigraphie) – son travail de studio lui laissant du temps pour la recherche et l’expérimentation qu’il affectionne particulièrement
C’est en 1971 qu’il accepte un poste d’enseignant au sein de notre école. Il a une approche de l’enseignement pour le moins originale et met au défi ses étudiant.e.s à qui il donne un seul conseil : être exigeant.e envers soi-même et ne pas confondre art et rentabilité.
Il reste bien entendu très actif en parallèle à son emploi, en participant à des multitudes d’expositions, de voyages, de stages, d’ouvrages, d’ateliers… le tout, un peu partout dans le monde.
C’est vraiment en tant que professeur à Saint-Luc Liège qu’il va changer la donne en créant une nouvelle génération de photographes, chacun avec leur style personnel et dans des voies différentes, au point qu’aujourd’hui on parle d’une école liégeoise de photographie – une réalisation incroyable et preuve qu’Hubert Grooteclaes fut un enseignant particulièrement stimulant.

Pour en savoir plus : site web du photographe.

L’exposition

Les enseignant.e.s et les étudiant.e.s de la section Photographie de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège ont souhaité participer à leur manière à l’anniversaire de la disparition d’Hubert Grooteclaes, en confrontant leur parcours au sien, en arpentant ces paysages parfois intimes et secrets, parfois ouverts et grandioses de cette région d’Aubel qu’il aimait. Mettre leurs chaussures dans les traces qu’il a laissées, croiser des regards qu’il a peut-être connus, entrer dans cette poésie un peu acide et ce verbe un peu acerbe qui pouvaient le caractériser.

Depuis 25 ans, son influence et sa conception de la photographie ont teinté, souvent de manière inconsciente – voire subconsciente –, l’évolution de cette école de photographie liégeoise, de ses étudiant.e.s actuel.le.s et de ses enseignant.e.s qui l’ont connu.

Les enseignant.e.s de la section ont voulu faire passer auprès des plus jeunes le message de l’humanité d’Hubert Grooteclaes mais aussi de sa bienveillance et de sa douce révolte .

Cette exposition d’une sélection de travaux – environ 80 images – réalisés durant l’année scolaire 2018-2019 lui est dédiée.

© Juliette BADIA — Maurine MEWISSEN — Ivan BARBÉ

L’exposition sera visible les samedis et dimanches de 10h à 17h (ou sur rendez-vous) du 9 novembre au 24 novembre. Le vernissage aura lieu le vendredi 8 novembre à 18h30 au Centre culturel Hubert Grooteclaes (place Albert Ier, 8a à 4880 Aubel). Le Centre culturel d’Aubel a été renommé en hommage à l’artiste et l’enfant du pays de Herve l’année suivant son décès.

Plus d’infos : centre.culturel@aubel.be  — 0475 27 60 62

  Événement Facebook

Reportage sur Védia

Un clin d’œil juste en face du campus

En juin 2019, l’asbl liégeoise Spray Can Arts réalisait une fresque en hommage à Hubert Grooteclaes, juste en face du campus. Soke, un ancien de l’école, a réalisé l’œuvre avec Michael Nicolaï ; ils ont voulu représenter une synthèse et une interprétation du travail qu’Hubert Grooteclaes a mené dans les années 60. Cette fresque est la 73e proposition de l’opération Paliss’art qui introduit de nouvelles couleurs dans l’espace liégeois depuis 2002.

Deux étudiant.e.s de l’ESA Saint-Luc à la Commission Européenne !

Les 24 et 25 octobre derniers se tenait à Bruxelles la huitième édition du Forum Européen Universités-Entreprises, qui réunit des décideur.se.s politiques, des représentant.e.s de l’enseignement supérieur et du monde de l’entreprise, afin de débattre et discuter du rôle de la coopération universités-entreprises sur un thème spécifique. Cette année, il s’agissait du thème de l’innovation et du développement durable.

Différentes activités sont organisées pour permettre l’échange d’idées et de pratiques, notamment des workshops pour lesquels les organisateurs du Forum cherchaient des étudiant.e.s pour les illustrer d’une manière artistique, quel que soit le domaine, et ainsi garder une trace originale de l’événement.

Parmi tous les candidats, deux étudiants de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège ont été sélectionnés par la Direction Générale Éducation de la Commission Européenne pour assister à ce forum aux côtés de neuf autres étudiant.e.s venu.e.s de tous les coins de l’Union Européenne.

Il s’agit de Clarisse Thomas, M2 en Communication Visuelle et Graphique, et d’Alexandre Graves, B3 en Illustration, (ci-dessous : ligne du bas, respectivement en 1re et 5e position).

Lors de la première journée du Forum, ils se sont rendus à The Square, au Mont des Arts, pour suivre quelques conférences et laisser libre cours à leur créativité pour faire ressortir le contenu de celles-ci. La seconde journée leur a permis d’exposer leurs œuvres, à côté de celles de leurs camarades des autres écoles.

 

© Clarisse Thomas

 

 

© Alexandre Graves

 

Leur ressenti ?

Clarisse : « Dessiner pour la Commission Européenne, si un jour on m’avait dit ça… je ne l’aurais pas cru ! Cette expérience était géniale, j’ai rencontré des gens d’horizons différents avec des mentalités très enrichissantes. Puis bon, mon badge illustrateur m’a permis de dessiner plein de jolis messieurs et de jolies mesdames sur leur 31 en les regardant très attentivement sans paraître bizarre ! »

Suivre le travail de Clarisse Thomas sur Instagram

 

Alexandre : « Motivation, rencontre et avenir. J’ai passé deux jours intenses en dessin et en discussions. Rencontrer des jeunes dans le même cursus a été un point fort, une amitié et une même passion. »

Suivre le travail d’Alexandre Graves sur Instagram

 

Le Service communication de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège tient à remercier Clarisse et Alexandre pour leur réactivité et leur professionnalisme lors de la couverture cet événement.

Expositions de Bernard Minguet

Bernard Minguet (Atelier gravure) exposera à Paris à deux reprises d’ici la fin de l’année.

En premier lieu, il sera à nouveau au Salon d’Automne aux Champs Élysées du 10 au 13 octobre.

Événement sur Facebook

Ensuite, rendez-vous du 14 novembre au 6 décembre à la Mairie du VIe arrondissement de Paris pour une exposition de la Jeune Gravure Contemporaine.

Purple Heart, le nouvel album BD d’Éric Warnauts

Ce mois-ci, l’un des enseignants de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège a sorti son 55e album de bande dessinée en 35 ans de carrière. Il s’agit d’Éric Warnauts, qui signe avec son complice de longue date, Guy Raives, le premier tome de la série Purple Heart aux éditions Le Lombard.

 

Le pitch

New York, 1950. Josuah Harrison est enquêteur pour le cabinet d’avocats Glenn, Rodger & Bernstein. Étudiant avant-guerre, il n’a jamais eu le temps de terminer son droit. En lieu et place, il a récolté une blessure et une Purple Heart durant son service sous les drapeaux. Désormais éloigné des champs de bataille, Josuah parcours les rues de la Big Apple, qu’il connaît comme personne. Sa nouvelle mission : découvrir qui fait chanter Ronald Layton, un magnat de l’immobilier. À première vue, les infidélités de son épouse, Lauren, semblent être à l’origine de cette tentative d’extorsion. Mais en réalité, l’enquêteur se rend bien vite compte que l’affaire remonte beaucoup plus loin dans le passé de cette femme à la beauté troublante.

 

 

 

À propos de l’album

Plus qu’un hommage au genre, Purple Heart se présente comme un véritable polar en bande dessinée. Un récit avec des personnages à fleur de peau, plongés dans une ambiance à la fois pesante et euphorique, celle de l’Amérique triomphante de l’après-guerre. « C’est très référencé ; on sait très bien vers quoi on va… », assure Warnauts. « Le tout était de trouver à cette série sa petite musique, au sein d’un genre très exploré. »

Dans ce premier tome, New York constitue un personnage à part entière. Un rôle qui en fait plus qu’un simple décor, et que la métropole endossera tout au long de la série. Les deux auteurs ont soigné chaque détail, pour une lecture la plus immersive possible. Les belles voitures américaines tout en rondeur, mais aussi le jeu autour du téléphone, les affiches de films, les vêtements, et même le papier peint : rien n’a été laissé au hasard afin de rendre l’album le plus crédible possible. « De nombreux polars se passent à New York. C’est une ville fascinante, qui nous inspire. L’ambiance, les ombres portées, les escaliers de secours le long des façades, les bouches d’aération du chauffage urbain, les néons qui brillent sur l’asphalte… Quand on a grandi avec ça, notamment à travers le cinéma comme c’est mon cas, c’est un vrai plaisir de s’y plonger pour y raconter une histoire », explique Raives.
Le dessin classique et maîtrisé du duo, qui porte naturellement l’accent sur le jeu trouble des personnages, se marie à merveille avec cet imaginaire qui a marqué toute une génération ; et qui continue de nous fasciner encore aujourd’hui…

 

Envie d’en savoir plus ?

Rendez-vous sur le site web des éditions Le Lombard pour lire un extrait et découvrir des articles connexes.

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