Couché, le nouveau livre de Vincent Mathy

Édité par L’Articho, Couché est le nouveau livre de Vincent Mathy, enseignant dans la section Bande dessinée de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège.

 

Couché est un imagier singulier, un inventaire des gens couchés. Du berceau au tombeau, sur le macadam, dans son lit, dans un camion à la frontière, ou sur la plage… On y observe la vie, en position allongée. Couché s’adresse aux jeunes enfants mais propose une réflexion à laquelle l’adulte sera sensible. C’est un livre qui se veut universel : parfois léger, parfois drôle, tendre, trivial, ou tragique, mais toujours ludique.

 

 

Un mot sur l’auteur

Après des études à Saint-Luc à Bruxelles, Vincent Mathy débute en faisant de la BD. Dans la série pour enfant Ludo (Dupuis), il dessine l’inspecteur Castar : la BD dans la BD que le personnage de Ludo lit en permanence. Son dessin à l’époque est marqué par l’influence du dessinateur flamand Ever Meulen. Il réunit les mêmes qualités de stylisation très graphique.

Peu à peu, Il se détourne de la BD pour se consacrer au livre jeunesse. Son dessin devient plus doux, plus plastique et va en se simplifiant. Il enchaine les commandes et travaille pour tous les âges, tous les éditeurs. Certains projets plus personnels se dégagent du lot comme La plus grande bataille de polochons du monde (Gallimard Giboulées) un album sans texte, ou Jojo & Co (Les fourmis rouges), un livre pensé pour les tout petits, public qu’il affectionne et qui correspond bien à son style graphique. À partir de cette époque, il simplifie encore plus son dessin. Cette démarche va le pousser à une certaine radicalisation. Il crée un système graphique basé sur des formes géométriques basiques qui rappelle l’univers du jouet en bois. Continuant ses recherches, il épure à la limite de l’abstraction.

C’est un connaisseur du dessin et son approche graphique se nourrit de nombreuses influences : des affichistes aux grands maîtres du graphisme, en passant par le design ou les jouets. Ce savoir a été mis en pratique à travers le festival liégeois Jungle dont il a été à la fois le co-fondateur et le directeur artistique. Il a eu à cœur de proposer une programmation transversale où se mêlent livre jeunesse, design, graphisme, aires de jeux, affiche. Un généreux assemblage d’images à travers des expositions ou les différents éléments se répondent les uns les autres pour le plaisir des amateurs pointus, sans pour autant être hermétique pour le public néophyte.

En savoir plus

Couché sur le site de l’éditeur

 Vincent Mathy sur Instagram

Bande dessinée

Le tome 2 de Purple Heart (Eric Warnauts) est sorti !

Il y a tout juste un an sortait le premier tome de la série Purple Heart, aux éditions Le Lombard. C’est Éric Warnauts, enseignant dans la section Bande dessinée de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, qui signait cet album avec Guy Raives, son complice de longue date.

Paru à la fin de l’été, le tome 2, sous-titré « Projet Bluebird » nous permet de voyager à nouveau aux États-Unis et dans le temps : direction Hawaï aux débuts des années 50.

 

 

Le pitch

Aloha Bay, Hawaï, 20 décembre 1953. Ce jour-là, un effroyable drame s’est produit au luxueux Pacific Hotel : Paul Innerney, l’héritier d’une riche famille new-yorkaise, s’est en effet jeté du 12e étage de ce palace ! Dans sa chambre, la police a découvert le corps d’une jeune Hawaïenne gisant sur le sol, étranglée ! Porte barricadée de l’intérieur, lit défait, cadavre dénudé… pour les enquêteurs, pas de doute possible : il s’agit d’un crime passionnel suivi d’un suicide. En dépit du nombre d’indices irréfutables, pour les parents puritains et ultra-conservateurs du jeune homme, il n’y a qu’une certitude : jamais leur fils n’aurait commis de pareils actes. Ils veulent une nouvelle enquête. Quelques jours plus tard, le détective Joshua Flannagan débarque à Hawaï…

 

À propos de l’album

Intrigant, fascinant, déconcertant, hallucinant, interpellant… : tels pourraient être les qualificatifs s’additionnant au fil des rebondissements et des révélations de cette nouvelle enquête menée par « Purple Heart », alias le futé et réputé détective Josuah Flannagan. Habilement entrecoupées de mises en situation et en atmosphère intervenant comme en « voix off », la narration et les images en parfaite adéquation avec le rythme prenant de l’évolution du récit évoquent immanquablement les films dits « noirs » de la grande époque des polars hollywoodiens. C’est à peine si, au détour d’une page, on ne se surprend pas à croiser Bogart ou d’autres privés légendaires aux prises avec de tout aussi mythiques adversaires. Cette fois encore, les embarquant dans le jeu trouble de personnages à fleur de peau, Warnauts et Raives immergent leurs lecteurs dans l’ambiance de l’Amérique paranoïaque de la Guerre froide. Un thriller palpitant donc à dévorer absolument.

Plus d’infos

Pour vous procurer le tome 2 de Purple Heart, cliquez ici !

 

« Merci l’amour, merci la vie », nouvelle BD de Yannick Grossetête

Yannick Grossetête, diplômé de la section Bande dessinée de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, vient de sortir Merci l’amour, merci la vie !, publié chez Fluide Glacial. Il a présenté son ouvrage en avant-première au Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, qui se tenait du 30 janvier au 2 février. Dans la foulée, il signe la couverture de la dernière édition du magazine Fluide Glacial.

 

© Yannick Grossetête

« Avec Merci l’amour, merci la vie !, Yannick Grossetête tourne en ridicule le moindre évènement du quotidien en poussant l’absurde à son paroxysme. Rien n’échappe à l’humour grinçant et au dessin faussement naïf de l’auteur. À la manière d’un Bastien Vivès dans La Famille ou d’un Delisle dans Le Guide du mauvais père, l’auteur nous parle d’amour, de rencontre, de famille, de la vie. Le ton est acerbe et désopilant et Grossetête sait exactement mettre le doigt où ça fait mal mais toujours avec une grande tendresse. »

 

L’auteur sera en dédicace à Liège ce samedi 22 février, de 15h à 17h, à la libraire Slumberland (rue des Dominicains, 24 à 4000 Liège).

À Angoulême, retrouvailles de l’ancien étudiant et de l’enseignant, Yannick Grossetête (gauche) et Éric Warnauts (droite)

Découvrez l’interview de Yannick Grossetête (vers 40 min) dans l’émission C’est presque sérieux, du 14 février 2020.

Obsessions, expo curatée par Bertrand Léonard

­Depuis la fin du mois de septembre, le MIMA Museum à Bruxelles accueille l’exposition hors-normes Obsessions. Celle-ci présente plusieurs centaines de travaux de 23 artistes, principalement belges, sous forme de dessins, sculptures, céramiques ou installations in situ. Elle est organisée en partenariat avec La S Grand Atelier, une association située au cœur des Ardennes Belges qui propose une série d’ateliers de création (arts plastiques et arts de la scène) pour des artistes mentalement déficient.e.s.

Bertrand Léonard, professeur de dessin dans la section BD, est le curateur de cette exposition. Il a travaillé des années durant comme artiste-animateur à La S Grand Atelier ; afin de terminer en beauté ses activités au sein de l’association, il a pensé l’exposition Obsessions.

Son idée était de présenter une sélection d’œuvres liées à des thématiques sur la série ou obsessionnelles qui font sens dans la production des artistes hors-normes accueilli.e.s à La S Grand Atelier. Le parti pris de cette exposition et de l’ancien travail de Bertrand Léonard est de montrer des œuvres de qualité avant même de mentionner le handicap de l’artiste.

C’est pourquoi les œuvres sont exposées sur un pied d’égalité avec celles d’artistes que l’on qualifiera de « normaux » dans le sens non porteur.se.s de handicap, car la pratique de la mixité est fortement présente au sein des ateliers.

 

 

L’exposition

Expressionniste gestuel ou introverti méticuleux, humoristique ou triste, l’univers singulier de chacun.e des artistes se dilate dans la production abondante et la série. Les travaux prouvent une application hors norme dans leurs exécutions qui confine à l’obsession. Les artistes sont-ils.elles pour autant maladivement obsédé.e.s par leurs créations ? Les œuvres ne le disent jamais. C’est pour cette raison que les informations sur les artistes ne sont partagées qu’à la fin de l’exposition ; le visiteur embrasse ainsi les travaux du regard sans à priori, sans refouler sa propre émotion au regard de la personnalité de l’artiste sous prétexte qu’il.elle est différent.e.

Depuis un siècle, l’art brut ne cesse de fasciner. Au début sans doute, la société est restée incrédule face au talent inattendu d’artistes qu’elle jugeait inaptes et sur lesquel.le.s planait, trop souvent et encore aujourd’hui, un regard paternaliste et complaisant. Il est temps de regarder les œuvres pour elles-mêmes, et de reconnaître l’importance de leur contribution à la culture sous toutes ses formes.

 

Les artistes
Artistes Résidents : Sarah Albert, Rita Arimont, Adolpho Avril, Marie Bodson, Kostia Botkine, Laura Delvaux, Gabriel Evrard, Irène Gérard, Régis Guyaux, Alexandre Heck, Jean Leclercq, Pascal Leyder, Philippe Marien, Barbara Massart, Benoit Monjoie, Rémy Pierlot, Marcel Schmitz, Florent Talbot, Elke Tangeten, Dominique Théâte.

Artistes invités : Pakito Bolino, Paul Loubet, Monsieur Pimpant.

Artistes animateurs : Michiel De Jaeger, Juliette Bensimon Marchina, Fabian Dores Pais, Anaïd Ferté, Antoine Boulangé, Bertrand Léonard.

 

 

Des étudiant.e.s de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège visiteront l’exposition dans le cadre de leur cursus.

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Obsessions

Exposition jusqu’au 5 janvier 2020

Du mercredi au dimanche

Au MIMA Museum (9-41, Quai du Hainaut à 1080 Brussels)

www.mimamuseum.eu

Purple Heart, le nouvel album BD d’Éric Warnauts

Ce mois-ci, l’un des enseignants de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège a sorti son 55e album de bande dessinée en 35 ans de carrière. Il s’agit d’Éric Warnauts, qui signe avec son complice de longue date, Guy Raives, le premier tome de la série Purple Heart aux éditions Le Lombard.

 

Le pitch

New York, 1950. Josuah Harrison est enquêteur pour le cabinet d’avocats Glenn, Rodger & Bernstein. Étudiant avant-guerre, il n’a jamais eu le temps de terminer son droit. En lieu et place, il a récolté une blessure et une Purple Heart durant son service sous les drapeaux. Désormais éloigné des champs de bataille, Josuah parcours les rues de la Big Apple, qu’il connaît comme personne. Sa nouvelle mission : découvrir qui fait chanter Ronald Layton, un magnat de l’immobilier. À première vue, les infidélités de son épouse, Lauren, semblent être à l’origine de cette tentative d’extorsion. Mais en réalité, l’enquêteur se rend bien vite compte que l’affaire remonte beaucoup plus loin dans le passé de cette femme à la beauté troublante.

 

 

 

À propos de l’album

Plus qu’un hommage au genre, Purple Heart se présente comme un véritable polar en bande dessinée. Un récit avec des personnages à fleur de peau, plongés dans une ambiance à la fois pesante et euphorique, celle de l’Amérique triomphante de l’après-guerre. « C’est très référencé ; on sait très bien vers quoi on va… », assure Warnauts. « Le tout était de trouver à cette série sa petite musique, au sein d’un genre très exploré. »

Dans ce premier tome, New York constitue un personnage à part entière. Un rôle qui en fait plus qu’un simple décor, et que la métropole endossera tout au long de la série. Les deux auteurs ont soigné chaque détail, pour une lecture la plus immersive possible. Les belles voitures américaines tout en rondeur, mais aussi le jeu autour du téléphone, les affiches de films, les vêtements, et même le papier peint : rien n’a été laissé au hasard afin de rendre l’album le plus crédible possible. « De nombreux polars se passent à New York. C’est une ville fascinante, qui nous inspire. L’ambiance, les ombres portées, les escaliers de secours le long des façades, les bouches d’aération du chauffage urbain, les néons qui brillent sur l’asphalte… Quand on a grandi avec ça, notamment à travers le cinéma comme c’est mon cas, c’est un vrai plaisir de s’y plonger pour y raconter une histoire », explique Raives.
Le dessin classique et maîtrisé du duo, qui porte naturellement l’accent sur le jeu trouble des personnages, se marie à merveille avec cet imaginaire qui a marqué toute une génération ; et qui continue de nous fasciner encore aujourd’hui…

 

Envie d’en savoir plus ?

Rendez-vous sur le site web des éditions Le Lombard pour lire un extrait et découvrir des articles connexes.

YUIO, ETIENNE SIMON, PROF EN BD, PUBLIE UN MODE D’EMPLOI EN… BD

Yuio, alias Etienne Simon, est dessinateur depuis 20 ans. Il a à son actif un beau palmarès dans l’illustration, la colorisation et la B.D. Il est aussi professeur de dessin à L’ESA Saint-Luc Liège. Il vient de publier un ouvrage didactique sous forme de B.D. qui met à la portée de chacun la réalisation d’une bande dessinée.

Yuio, comme il le dit lui-même,  est un auteur de B.D. mais il vit du dessin. Son expérience lui a en effet montré qu’il ne fallait pas mettre tous ses oeufs dans le même panier et que pour vivre de sa passion, il devait diversifier son travail.

Le nouvel ouvrage de Yuio n’est pas une B.D. comme les autres. C’est un mode d’emploi, une méthode pédagogique qui permet d’apprendre à dessiner tout en s’amusant. Le dessinateur l’a imaginé au départ pour ses étudiants.

Ce livre est bourré d’astuces en tous genres pour apprendre à bien dessiner. Le plus difficile, selon Yuio, c’est de savoir dessiner les expressions, non seulement grâce au visage mais aussi avec les mains.

Et pour couronner cette  rencontre avec Yuio, il nous a proposé une petite démonstration…. pour nous apprendre les bases du dessin d’un visage.

Vidéos sur :

http://www.canalc.be/yuio-dessinateur-namurois-publie-un-mode-demploi-en-bd/?fbclid=IwAR2L02DFv-OaMJ5sUOtL3D6oc4IPkIVOepPO2kjGTMUqVlXjF09JGxb4SB4

Article de CanalC PAR JOËLLE JANSSENS · PUBLIÉ FÉVRIER 22, 2019

JULIEN LAMBERT, ANCIEN DE BD, PRIMÉ À ANGOULÊME

Le festival de bande dessinée d’Angoulême, dont le jury est présidé cette année par Dominique Goblet, a dévoilé son palmarès le samedi 26 janvier. Et l’on retrouve Julien Lambert pour son album Villevermine avec le Prix du Fauve polar SNCF.

VilleVermine 1 : L’Homme aux babioles (éditions Sarbacane) a valu à Julien Lambert le Fauve polar Sncf, l’un des neuf prix du palmarès officiel du festival d’Angoulême.

Né à Dinant en 1986, Julien Lambert a étudié la bande dessinée à l’Institut Saint-Luc à Liège. Après avoir travaillé comme décorateur sur les films Le magasin des suicides de Patrice Leconte (2012) et Loulou, L’incroyable secret d’Éric Omond et Grégoire Solotareff (2013), il obtient le prix Raymond Leblanc de la jeune création en 2013. Son premier album en collaboration avec Manon Textoris, Edwin, le voyage aux origines, paraît aux éditions du Lombart en 2014.

VilleVermine est son deuxième album.

Ce qu’en dit le jury du Fauve polar SNCF :

Rien de tel qu’un décor urbain déglingué pour un bon polar ! A VilleVermine la bien-nommée, le détective Jacques Peuplier, qui enquête sur la disparition de la fille de la reine des bas-fonds, affronte un savant fou et son armée d’hommesmouches. Mais il pourra compter sur un simple gamin des rues pour trouver le renfort nécessaire…

Julien Lambert sera présent à la Foire du livre de Bruxelles le samedi 16 février à 17h00 en compagnie de Jean-Luc Cornette pour une rencontre d’auteurs « Nos futurs sont-ils sombres ? La dystopie dans la bande dessinée » (scène rouge). Les auteurs signeront ensuite leurs livres sur le stand de la Fédération Wallonie-Bruxelles (stand 206).

Julien Lambert © Le Lombard

 

Source : Le Carnet et les Instants (Revue des Lettres belges francophones)

RALPH MEYER UN ANCIEN DE L’ESA DANS LES PLAINES DU FAR WEST

Une nouvelle exposition bientôt à l’ESA qui va résonner jusque dans les plaines du Far West. En effet, le Conseil culturel et les professeurs de la section BD ont le grand plaisir d’accueillir bientôt Ralph Meyer. Ralph Meyer est un auteur de bande dessinée français qui vit à Barcelone. Il est également une des grandes fiertés de notre école supérieure artistique Saint-Luc. C’est en effet vers l’âge de vingt ans, qu’il choisit de quitter Paris, sa ville natale, pour venir suivre les cours d’illustration et bandes dessinées dans la cité ardente. Il y a brillamment développé ses talents artistiques, de 1991 à 1994, imprégné de l’oeuvre de Jean Giraud /Moebius qui reste aujourd’hui encore son influence principale.

Il revient à Saint-Luc pour une superbe exposition de ses dessins et planches originales de BD à la Salle Capitulaire et à la Galerie BOX41.

Il sera présent lors du vernissage de cette exposition de prestige le jeudi 8 novembre à 18h. L’exposition sera visible du 9 novembre au 8 décembre, du mercredi au samedi de 14 à 18h.

Un rendez-vous exceptionnel à ne pas rater.

AURÉLIE LEVAUX LAURÉATE DU PRIX ATOMIUM BD 2018

Diplômée de l’Ecole supérieure des arts Saint-Luc de Liège, où elle enseigne aujourd’hui, Aurélie William Levaux a d’abord participé à des collectifs de bande dessinée, dont « Mycose », prix de la BD alternative au festival d’Angoulême en 2006. Menses ante rosam et les yeux du seigneur, ses deux premiers livres, ont été édités par la maison indépendante La 5e Couche. Ils sont centrés sur les thèmes de la grossesse et de la maternité et proposent une création originale alliant broderie sur tissu et dessin sur papier.

Livre
Aurélie William Levaux a ensuite développé les collaborations avec d’autres artistes : Isabelle Pralong (Suisse) pour Prédictions (éditions Atrabile), Moolinex (France) pour plusieurs titres explorant les passions humaines, Johnnychrist, Sisyphe et les joies du coupleLe verre à moitié vide (éditions Atrabile), ou la romancière Caroline Lamarche pour le poème « le festin des morts » (éditions Tetras Lyre). Progressivement, sa narration graphique s’est diversifiée et a accordé une place accrue à l’écriture. Sa dernière création, Le tas de pierres, est un roman coécrit avec son frère Christophe, qui met en perspective des souvenirs d’enfance (éditions Cambourakis, 2018). Aurélie William Levaux prépare actuellement deux projets de bande dessinée, « La vie intelligente » et « Bataille pas le groupe ».
Aurélie William Levaux compte aussi à son actif de nombreuses participations à des expositions collectives, en Wallonie et à Bruxelles, en France, aux Pays-Bas, en Suisse… Elle a notamment été invitée à la triennale « Art public » de Charleroi à l’automne 2017.
Aurélie William Levaux produit une oeuvre innovante, constante et conséquente. L’auteure témoigne de capacités scénaristiques et graphiques rares, qui participent au renouvellement de l’art de la bande dessinée destiné au public adulte.
Pour ces qualités et son parcours, le Jury désigné par Madame la Ministre de la Culture lui a octroyé le Prix de la Fédération Wallonie-Bruxelles en bande dessinée 2018.

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