Des nouvelles de « L’objet qui parle »

Depuis le lancement du projet autour de la collection du designer Philippe Diricq, le projet « L’objet qui parle » ne cesse de se développer et permet aux étudiant·e·s et aux enseignant·e·s de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège d’envisager différents axes de travail. Il est aussi devenu l’intérêt d’une jeune artiste-chercheuse qui vient de commencer sa résidence à l’ESA, Kim Cappart.

 

 

Initiative du Groupe de travail Recherche, le projet « L’objet qui parle » a débuté en septembre 2019. Opportunité de collaboration pédagogique inter-section autant que point de départ d’activités de recherche, ce projet s’appuie sur une partie de la collection du designer Philippe Diricq, qui a confié un peu plus de 200 objets à Saint-Luc. Dès son arrivée, la collection a suscité l’enthousiasme d’étudiant·e·s et d’enseignant·e·s de différentes sections, qui ont pu utiliser ce “support pédagogique” hors-norme. Design industriel, Communication visuelle et graphique, Architecture d’intérieur, Conservation-restauration des œuvres d’art, Photographie… sont les premières sections à exploiter la richesse de la collection. Sans compter les classes de dessin et croquis de toutes les disciplines artistiques, qui se sont succédées pour profiter de cette collection remarquable. Dans deux ou trois ans, les objets présents à Saint-Luc rejoindront l’ensemble auquel ils appartiennent, dans le futur musée Design Innovation à Charleroi. D’ici-là, la collection est à la disposition du corps enseignant !

 

 

Un exemple concret d’utilisation de la collection

Les étudiant·e·s de première année de la section Photographie, dans le cadre de l’atelier Studio avec Nathalie Noël, ont utilisé et mis en scène des objets, comme ce téléphone Lady, l’un des objets les plus appréciés de la collection – le combiné n’est-il pas un objet qui parle ? Les travaux réalisés cette année seront présentés lors de l’expo de fin d’année, en relation avec les objets de la collection et des travaux d’autres sections qui s’en inspirent également, le tout dans un dispositif scénographique conçu par quatre étudiantes de master en Architecture d’intérieur, option scénographie.

© Maureen Bougnet 2020.

 

Une collection qui « parle » à Kim Cappart

L’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège accueille depuis le début du mois de mai une jeune artiste-chercheuse en résidence : Kim Cappart, qui a obtenu une bourse “Un futur pour la culture” de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Celle-ci vise à encourager les artistes, et en particulier les artistes émergents, à consolider leur pratique à travers un projet en « compagnonnage ». Kim a choisi d’ancrer son travail d’exploration et de recherche artistique au Département recherche, dans le projet « L’objet qui parle ». Après une première visite de la collection en août dernier, elle élaboré un projet personnel qu’elle nous présente ci-dessous.
Sa proposition représente une réelle opportunité d’explorer un chemin singulier et innovant pour arpenter les enjeux contemporains liés à « L’objet qui parle ».  En effet, dans une démarche associant des réflexions suscitées par la collection (et les travaux déjà réalisés) à un processus participatif, l’artiste s’attachera à concevoir et à produire une œuvre originale, qui deviendra elle-même un ancrage pour des recherches ultérieures et pour la coopération avec nos partenaires muséaux à Charleroi. De plus, son projet rejoint des préoccupations de la scénographie (Architecture d’intérieur) et du design social (Communication visuelle et graphique).

 

Kim Cappart avec un objet de la collection Diricq

 

Kim, peux-tu retracer ton parcours ?
J’ai obtenu mon diplôme de master en scénographie à Saint-Luc Bruxelles en 2017. Depuis mon mémoire intitulé « Comment la scénographie d’exposition peut aider à sensibiliser les publics sur des problématiques contemporaines dans un musée de société ? », j’ai ancré mon travail dans le secteur muséal. J’ai tenté de remonter à la racine du travail scénographique dans l’exposition pour enclencher des facteurs de changement dans l’intervention du scénographe. J’ai beaucoup d’intérêt pour le combinaison entre la savoir, la théorie d’un domaine, et la pratique artistique. Au-delà de la scénographie, je suis artiste, et j’ai envie d’expérimenter plusieurs compétences artistiques pour créer une sorte de force hybride sur un projet global, un projet d’exposition. C’est la notion de scénographe-auteur, que j’ai esquissée dans mon mémoire et que je voudrais développer à travers ce projet exploratoire.
Durant près de deux ans, j’ai travaillé sur des expositions “Public à l’œuvre” : j’ai fait de la gestion de projet, de la coordination, pour l’association Arts et publics qui soutient ces expositions. J’ai donc pu approcher les coulisses logistiques d’un projet. J’ai également suivi une formation en médiation culturelle.

Quelle est ta proposition dans le cadre de la bourse que tu as obtenue ?
Au départ, j’étais venue à Saint-Luc Liège pour envisager un projet de recherche FRArt, pour lequel j’ai également postulé, quand l’appel de la FWB a été lancé. J’ai découvert la collection de Philippe Diricq. J’ai eu l’idée de combiner ma recherche avec les travaux interdisciplinaires sur “L’objet qui parle”. Pour moi, c’est une base concrète pour tester un processus, qui reste encore assez abstrait dans ma tête. C’est un beau prétexte pour me concentrer sur ma recherche à travers cette collection d’objets. “L’objet qui parle” a résonné à ce que je faisais pour « Public à l’œuvre » : faire parler les objets dans un commissariat participatif, avec des citoyens non-professionnels. On faisait partager des expériences personnelles à partir d’objets des musées. L’objet peut produire des récits différents en fonction de qui s’exprime à son sujet. L’objet devient un médium. Il ne s’agit pas seulement de parler de son fonctionnement. Je voudrais organiser des ateliers de réflexion participative, des “conversations” avec des objets, pour faire surgir des thématiques à partir d’eux. Ensuite, je m’attellerai à la conception de l’œuvre-installation à partir de réflexions collectives autour de la collection, J’ai envie de me laisser influencer par les autres mais l’œuvre qui sera produite restera une impulsion personnelle, qui pourrait d’ailleurs aller vers le contraste. Actuellement, je n’ai pas d’idée précise sur le résultat que je pourrai obtenir. Impossible de dire dès à présent ce qu’il adviendra au terme de cette résidence! En revanche, le processus exploratoire sera partagé grâce à un carnet de recherche.

Il y a aussi une forme d’engagement dans le travail que tu envisages…
Oui, j’aimerais que les expositions proposent des visions sur des actions concrètes que chacun peut mettre en œuvre. Il y a une vraie notion d’engagement, la recherche d’un impact sur le visiteur, sans que ce soit une leçon de morale. À travers la collection Diricq, il y a vraisemblablement des thématiques sociétales et contemporaines à explorer.

 

Rédaction :

Noémie Drouguet

Please Touch !

Depuis le mois de février, Hilke Vervaeke et Sylvie Leroy, enseignantes au sein de la section Design Industriel de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, bénéficient toutes deux d’un détachement “recherche“ pour entreprendre et concrétiser un projet de recherche commun, intitulé Please Touch !  Coup de projecteur sur celui-ci !

 

Pour la première fois, la Commission recherche, dont l’une des missions est de revoir les balises du soutien à la recherche, a envisagé la possibilité pour un·e enseignant·e d’être détaché·e d’un ou plusieurs cours pour réaliser un projet de recherche au sein de l’ESA. Cette possibilité concerne les enseignant·e·s de l’école, toutes sections confondues.

Le projet de recherche Please Touch ! est ancré dans le programme de recherche interdisciplinaire L’objet qui parle, lui-même basé sur la collection de design de Philippe Diricq utilisée par les deux enseignantes depuis l’année passée. A leurs yeux, ces objets sont apparus comme des points de départ pour entreprendre des expérimentations avec les étudiant·e·s dans le cadre de l’atelier Recherches formelles en B3 DI.

 

 Rencontre avec Hilke Vervaeke et Sylvie Leroy

 

Comment le projet Please Touch ! est-il né ?

Le constat des travaux menés l’an dernier avec la collection Diricq est que l’étude des objets anciens, la manipulation, l’observation de leurs formes et mécanismes a eu l’effet de “booster” l’imaginaire des étudiant·e·s et la création de nouvelles formes, matières et objets. Notre projet a pour ambition de développer la perception multisensorielle, et particulièrement la perception tactile, comme moteur de création. Outre l’approche sensible, nous voulions aussi aborder les dimensions psychologiques, anthropologiques et sociologiques qui peuvent influencer la perception des formes. Le toucher donne énormément d’informations sur notre environnement et influence le comportement de l’utilisateur. Après les premières explorations, nous nous sommes rendues compte de la richesse de ce domaine et nous avons répondu à l’appel à détachement pour en faire un projet un peu plus pointu, qui pourrait aussi s’adresser à d’autres sections de l’école.

 

Ce détachement, très partiel, que permet-il de faire ?

Les deux heures dont nous disposons chacune nous permettent d’approfondir le sujet sur le plan théorique. On s’oblige à lire autour de la perception, à visiter des expos, à faire des recherches sur ce qui se fait ailleurs… On s’est lancées à l’aveugle, on ne considère pas qu’on fait vraiment de la recherche. Pour l’instant, on approfondi les contenus et on se rend compte que c’est énorme et qu’il y a plein de portes d’entrées. Il va falloir cadrer, se diriger dans quelque chose de plus pointu. La première phase de notre détachement devait permettre cela, faire de la prospection et prendre des contacts.
Le détachement nous fait oser! Cela nous conforte dans notre expérimentation. Dans ce que l’on fait pour nos cours, en général, on a tendance à rester dans notre zone de confort. Ici, on y va! On ose! Et grâce à nos lectures, on remet progressivement des balises, qui nous rendent du confort. Le détachement permet cela. Ce n’est pas seulement une question de temps, c’est un état d’esprit. On est beaucoup plus méthodiques aussi : on prend note des résultats de nos exercices, de nos tests. On se documente beaucoup mais aussi on documente tout ce que l’on a fait. Cela nous permet de prendre du recul sur ce que l’on fait.

 

 

Avez-vous fait des rencontres prometteuses ?

Oui ! Parmi celles-ci, il y a Juliette Salme, qui est doctorante à l’ULiège et qui fait des recherches en anthropologie des objets. Elle a participé à des cours, elle observe comment les étudiant·e·s manipulent les objets. Globalement, on tient les mêmes discours mais l’anthropologie arrive vraiment pour combler des choses qu’on ne fait pas chez nous. Et là, ça décolle!
Nous avons aussi eu un cours avec Brigitte Van den Bossche sur les livres tactiles. Il y a beaucoup à faire sur ce sujet, notamment avec les sections Communication visuelle et graphique et Illustration.

 

Qu’est-ce que ce détachement ne vous permet pas de faire ?

On ne va pas pouvoir suivre les mêmes étudiant·e·s, les accompagner et approfondir tout ce que l’on met en place cette année. Ce n’est pas grave : on sème des graines, et on pense que certaines graines pourraient germer chez l’un·e ou l’autre étudiant·e qui embrayera sur cette thématique en master, notamment pour le mémoire. Si on avait un détachement plus important, on pourrait aussi encadrer et suivre les recherches faites par les étudiant·e·s. Car ce qui est possible de faire va bien au-delà de l’atelier ou du mémoire, et qu’on est sur des terrains peu connus, très pointus. Or, les « deux heures » sont vites passées… C’est très peu si l’on veut aller beaucoup plus loin. C’est sans doute pour cela qu’il y a peu de candidat·e·s au détachement.

 

Quels sont vos objectifs pour cette année ?
Nous remettrons un rapport en septembre, qui présentera notre état d’avancement ainsi que le résumé de toutes nos pistes d’exploration. Nous souhaitons aussi exposer nos recherches. Ce sera possible en octobre, lors de l’exposition consacrée au projet “L’objet qui parle”.

 

 

Et comment voyez-vous la suite?
Nous allons postuler à nouveau pour un détachement pour l’année prochaine. Nous voulons ouvrir vers des expérimentations transversales, avec plusieurs sections, en particulier avec la Communication visuelle et graphique et Architecture d’intérieur. Lors de nos exercices-tests en novembre 2020, nous avons inventé et testé des protocoles de dessin à l’aveugle ou de dessin tactile, qui pourraient intéresser nos collègues qui enseignent le dessin et les moyens d’expression. Cécile Delforge a déjà fait des essais cette année. Nous envisageons également une collaboration avec Juliette Salme et ses étudiant·e·s de master en anthropologie. Ce serait une énorme victoire.
On voudrait aussi avoir des moments d’échange réguliers avec nos collègues, par exemple toutes les 6 semaines, pour partager les résultats de nos recherches. On voudrait aussi organiser un workshop de 2 ou 3 jours.

 

 

Rédaction :

Noémie Drouguet

Le projet de fin d’études de Corentin Hubin cartonne !

Fraîchement diplômé de la section Design industriel à l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, Corentin Hubin a été nominé pour le prix Hera Award Sustainable Design 2020 d’étude et du prix de l’exposition Tremplin 2020 du Centre d’Innovation et de Design (CID) grâce à son projet de fin d’études. Il nous explique aujourd’hui son parcours en tant qu’étudiant et son actualité.

 

Corentin, je te laisse te présenter…

Je m’appelle Corentin Hubin, j’ai 24 ans et je suis originaire de Bruxelles. Dès l’obtention de mon diplôme de secondaire, j’ai décidé de m’aventurer au Canada pendant un an pour apprendre l’anglais. Après cette expérience canadienne, j’ai cherché une nouvelle aventure à Liège, en Design Industriel à Saint-Luc car l’option m’intéressait énormément.

 

Comment as-tu vécu l’expérience Saint-Luc ?

C’était une superbe expérience pour moi ! Saint-Luc essaie de nous ouvrir constamment les portes du monde professionnel en nous offrant des activités diversifiées, comme des visites de lieux, des rencontres avec des professionnels, des échanges à l’international, etc. Par exemple, mon premier stage s’est déroulé en Tunisie, ce qui m’a notamment permis de découvrir une nouvelle culture à travers le design. J’ai également eu la chance de participer à un programme Erasmus et de partir une année en Espagne lorsque j’étais en master ; ce qui est plutôt rare étant donné que la plupart des écoles propose une plus courte période. Là, j’ai découvert d’autres arts que le design, en faisant de la céramique ou encore de la peinture.

 

 

Qu’en est-il de ton projet de fin d’études ?

Pour mon mémoire, j’ai décidé d’orienter mon sujet vers le handicap en milieu carcéral. J’ai moi-même une sœur en situation de handicap et ma mère, ayant déjà travaillé en prison, m’a parlé de la mauvaise condition des personnes en situation de handicap en prison. Pour compléter mon mémoire, j’ai donc été à la rencontre de prisonniers porteurs de handicap ou encore des directeurs de prison. Et c’est grâce à ces rencontres que je me suis rendu compte qu’un designer pouvait régler cette problématique. Après de nombreuses analyses, j’ai créé une chaise roulante en milieu carcéral et c’est avec ce projet que j’ai gagné le prix CID (Centre d’innovation et de design) de l’exposition Tremplin 2020 du Grand Hornu, une exposition pour les jeunes qui sortent des écoles d’art. Ce projet a également été exposé à WE ARE THE NEXT GENERATION à Courtrai, une expo spécialisée en design. Et enfin, j’ai été nominé pour le prix Hera Award Sustainable Design 2020 pour mon mémoire. Tous ces prix et nominations m’ont fait gagner en notoriété, mais aussi en crédibilité !

 

 

Et maintenant, quelle est ton actualité ?

Je poursuis actuellement un master supplémentaire en entrepreneuriat à HEC Liège. Ce master m’a beaucoup aidé à créer mon propre studio design : Ironi Design Studio ! J’aide mes clients à concrétiser leur projet, de sa conception à sa création. Je travaille principalement sur le mobilier métallique et j’essaie de mettre en valeur les matériaux liégeois et wallons.

 

Un conseil à donner à nos étudiant·e·s ?

Je dirais tout d’abord qu’il faut être curieux, suivez l’actualité de votre option et renseignez-vous le plus possible. Ensuite, osez et poussez des portes ! Participez à des concours, partez à l’étranger grâce au programme Erasmus et faites des visites extra-scolaires pour mieux analyser le terrain. Et enfin, échangez avec différents artistes qui ne travaillent pas forcément dans le même secteur que vous, ces échanges pourraient vous aider à développer votre créativité. 

 

Suivre l’actualité de Corentin Hubin

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Une interview de Golab Nematzadeh.

Table ronde virtuelle : des STEM à l’art

Hilke Vervaeke, enseignante au sein de la section Design industriel de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège, participera à la table ronde virtuelle « Des STEM à l’art » ce lundi 8 mars prochain.

 

Cette table ronde est organisée par 100 000 Entrepreneurs dans le cadre Semaine de sensibilisation à l’Entrepreneuriat Féminin 2021 qui a lieu du 8 au 12 mars. Elle permettra aux personnes inscrites de découvrir comment l’art complète les STEM (acronyme anglais pour science, technology, engineering and mathematics) soit, en français, science, technologie, ingénierie et mathématiques) via des témoignages concrets de porteurs et porteuses de projets, de témoins clés qui allient leurs compétences techniques à leur créativité pour proposer des projets innovants et pertinents ! Parmi les intervenant·e·s, nous retrouvons un alumni de la section Design industriel en la personne de Simon Frémineur.

 

 

Infos pratiques :

Lundi 8 mars à 17h

Gratuit sur inscription

 

 

Les B2 de DI s’occupent du barbec’

Les étudiant·e·s de 2e année de bachelier en Design industriel de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège ont déjà le regard tourné vers l’été et se sont vu demander de concevoir un barbecue.

 

Dès la rentrée, Michaël De Gottal et Dimitri Gangolf, les deux enseignants en charge de l’atelier de B2, ont présenté le briefing à leur trentaine d’étudiant·e·s. Ils ont pris en compte les contraintes du covid que nous connaissons, tout en poursuivant l’objectif de perpétuer le contact social. Dans cette optique, la conception et la réalisation de ce projet devaient respecter les consignes suivantes : une taille correspondant au nombre maximal de personnes autour du barbecue (maximum 4), être autant pratique qu’utile, pouvoir s’utiliser dans de petits espaces (terrasse, balcon…) et se ranger à l’intérieur.

Tout en respectant la fonction primaire de l’objet qui est de cuire des aliments, les étudiant·e·s avaient pour mission d’optimiser les services liés à cette fonction  : la mise à feu par exemple ou encore la sécurité, le rangement… Et surtout, de laisser libre cours à leur imagination, afin de se démarquer des modèles habituels.

 

Les étudiant·e·s, après être passé·e·s devant le jury, ont pu partager leur barbecue en vidéo sur le compte Instagram du bachelier de la section, faute de pouvoir les tester tous ensemble sur le campus. Ce n’est que partie remise !

 

 

Découvrez quelques projets

 

Nicolas Beckers

 

 

Laura Stevens

 

 

Martin Dormal

 

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Une publication partagée par MD design (@dmartin.design)

 

Mathis Flamey

 

 

Sevan Dachelet

 

 

Sixtine Carette

 

 

Ornella Caffont

 

 

Alexandre Marchal

 

 

Un article de Muguette Rabaud

Projet d’abri à vélos pour le campus

La section Design industriel s’est penchée sur une thématique importante du campus de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège : la création d’abris à vélos, pour les étudiant·e·s et les membres du personnel. Ce sont les étudiant·e·s de B3 qui ont relevé le défi dans le cadre de leur atelier, encadré par Pierre Delvoie et Michaël de Gottal.

 

Lancé·e·s sur ce projet dès la rentrée, les étudiant·e·s ont reçu un briefing précis reprenant toutes les qualités que devaient revêtir l’abri à vélos. Ce type de mobilier urbain doit s’intégrer harmonieusement dans le site du campus, ce qui a d’office un impact sur sa forme, son usage, les matériaux utilisés, etc. L’abri s’inscrira d’ailleurs dans la dynamique de développement durable déjà en marche au sein de notre école.

Après des mois de recherches, de conceptions, de réalisations de maquettes… le projet de chaque étudiant·e a été soumis au regard d’un jury, spécialement réuni pour l’occasion, au mois de décembre. Après des échanges assez riches, voici les huit projets retenus par les membres de ce jury. Ces projets seront examinés par le Conseil social de l’ESA pour pouvoir concrétiser le projet. Suite au prochain épisode !

 

 

TULP (Talia Lodewyckx)

 

ADEL (Manon Wagneur)

 

Vel Park (Ludivine Ryavec)

Brio (Loïc Lefèvre)

 

Arch (Siméon Grégoire)

 

Abicy (Quentin Dolet)

 

Sello (Adrien Delvaux)

 

Oria (Mathilde Posocco)

Boîtes à livres pour la SNCB par les B3 DI

La SNCB lançait il y a quelques mois un concours pour réaliser un design de boîte à livres qui serait réalisé en cinquante exemplaires, répartis dans différentes gares de Belgique.

 

Dans une optique de convivialité, la SNCB a voulu ce concours pour promouvoir la lecture et le partage dans ses gares belges. Et quoi de mieux qu’un concours pour révéler les talents créatifs des designers ? Les étudiant·e·s de B3 de la section Design Industriel ont relevé le défi dans le cadre de leur atelier encadré par Pierre Delvoie.

Les étudiant·e·s en pleine réalisation

 

Résultat : après une pré-sélection à la mi-novembre, ce sont quatre projets de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège qui ont été retenus ! 

Les quatre projets retenus : BEBOOK, ReadPass, BookSATION, SNCBook

 

Les étudiant·e·s ayant participé à ces projets sélectionnés sont :

  • pour BEBOOK : Augustin de Ville, Adrien Delvaux et Ludivine Ryavec
  • pour ReadPass : Liam Lannoo, Loïc Lefèvre et Pierre Leleu
  • pour BookSTATION : Ophélie Pirnay, Sacha Volvert, Madleen Fontaine et Alix Wysota
  • pour SNCBook : Emma Rixhon, Manon Wagneur et Federico Di Dato

 

La SNCB va réaliser un vote du public sur différentes plateformes afin d’élire le projet gagnant de ce concours, dont l’auteur·e pourra le voir se concrétiser dans 50 gares ! Nous partagerons bien évidemment le vote sur nos réseaux !

 

Suivez les différents projets des étudiant·e·s de bachelier en Design industriel sur leur page Instagram ou encore sur la page Facebook de la section.

Le travail de fin d’études d’Aude Moutard présenté à Prague

Le Festival international de Design à Prague, Designblok, dans sa catégorie Design Helps, a sélectionné TINYPLAY, le projet de fin d’études d’Aude Moutard, récemment diplômée de la section Design industriel de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège.

Ce festival est l’un des événements majeurs en Europe centrale en matière de design sous toutes ses formes. Créé il y a plus de 20 ans, il réunit plus de 300 exposant·e·s venu·e·s de partout en Europe pour présenter leur travail, que cela soit les nouveautés de grandes marques ou des prototypes de jeunes designers et studios de design.

 

TINYPLAY

Pour son travail de fin d’études en Design industriel, Aude Moutard a designé une aire de jeux mobile qui peut s’établir dans diverses cours de récréation d’instituts spécialisés. TINYPLAY permet aux enfants atteints de troubles autistiques de développer leur psychomotricité avec des activités de motricité générale et fine, un espace d’éveil sensoriel, des assises oscillantes et un refuge.

 

 

En savoir plus

Le projet TINYPLAY sur Behance 

Aude Moutard sur Instagram

Le festival Designblok

Expo : D’hier et de deux mains

C’est à la fin du mois d’août qu’a été ouverte l’exposition D’hier et de deux mains, à la Maison des Métiers d’art. Celle-ci présente en parallèle des objets des collections du Musée de la Vie Wallonne et de designers contemporains, parmi lesquel·le·s des alumnis et des enseignant·e·s de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège.

 

Oeuvres de Pauline Dawans, Anaïs Schoondbrodt et Michaël Bihain

 

L’exposition montre des œuvres d’ancien·ne·s étudiant·e·s du master en Architecture d’Intérieur à finalité spécialisée en Mobilier : Anaïs Schoonbrodt, Pauline Dawans, Julien Dawagne et Charline de Grand Ry. Mais aussi des alumni de notre section Design industriel, comme Chanel Kapitanj et Romy Di Donato. Il sera également possible de voir le travail de certain·e·s de nos enseignant·e·s, Michaël Bihain, Pascal Koch et Les Tontons Racleurs (Maud Dallemagne).

Ils et elles seront accompagné·e·s de LV Créations, Ulle von Folador, DesignWithGenius, Frédéric Richard.

 

 

Un catalogue est également disponible en ligne. Vous pouvez le consulter en cliquant ici.

 

Infos pratiques

À la Maison des Métiers d’art (rue des Croisiers, 7 – 4000 Liège) : jusqu’au 24 octobre, du lundi au vendredi de 12h à 18h, le samedi de 10h à 16h.

À la Design Station (rue Paradis, 78 – 4000 Liège) : du 28 septembre au 16 octobre, du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h à 17h

Entrée libre

 

  La section d’Architecture d’intérieur sur Facebook

 

Conférence : Économie circulaire, Éco-conception, Entrepreunariat

En raison des mesures gouvernementales concernant la pandémie de coronavirus, nous sommes contraints d’annuler ou reporter cet événement. Vous serez tenu·e au courant dès que possible.

 


 

 

La section Design industriel de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège propose une conférence regroupant divers intervenants qui apporteront un éclairage précieux sur l’usage adéquat des matériaux et le développement durable : « Économie circulaire, Éco-conception, Entrepreunariat — Entreprendre la transition en design industriel ».

 

Le designer est celui qui transforme les idées et concepts en réalités tangibles au service des utilisateurs. Au carrefour des contraintes techniques, commerciales et culturelles, le designer a pour mission de développer des réponses innovantes aux enjeux économiques, technologiques, sociaux et environnementaux. La démarche reste identique à celle du passé, mais les priorités et les attentes évoluent.

La génération Y des étudiant·e·s en Design industriel est la première à faire face aux conséquences du réchauffement climatique. Elle se qualifie comme celle du changement et se montre sensible aux questions environnementales. Les produits ne doivent plus seulement être innovants, mais ils doivent également respecter des critères sociaux et environnementaux. Le choix des matériaux, leur mise en œuvre et l’usage des moyens de production sont à considérer pour l’ensemble du cycle de vie d’un produit.

 

Les intervenants seront révélés dans le courant du mois.

 

L’accès à cette conférence est gratuit mais uniquement sur inscription !

 

 

Infos pratiques :

Jeudi 2 avril à 17h

Cité Miroir (Place Xavier Neujean, 22 – 4000 Liège)

Gratuit sur inscription