Le 23 avril dernier, les étudiants de B2 AI et DI de l’ESA ont eu la chance de découvrir le riche patrimoine culturel et historique de Roubaix, dans les Hauts-de-France.
Cette journée fut remplie de découvertes et de moments partagés, laissant à chacun des souvenirs mémorables. Etudiants et enseignants se sont retrouvés tôt le matin à l’ESA Saint-Luc Liège, prêts à partir pour une journée de visites à Roubaix, avec l’enthousiasme de découvrir ce que la ville avait à offrir ! Au programme de cette escapade culturelle, deux sites emblématiques : la Villa Cavrois et La Piscine – Musée d’Art et d’Industrie André Diligent. Deux lieux chargés d’histoire, chacun à leur manière…



La Villa Cavrois : un joyau de l’architecture moderne



Érigée en 1932 par Robert Mallet-Stevens, la Villa Cavrois est un chef-d’œuvre de l’architecture moderne. Classée Monument Historique en 1990, elle a subi d’importantes dégradations après le départ de la famille Cavrois en 1985. Rachetée par l’État en 2001, elle a fait l’objet d’une restauration titanesque de quinze ans, pour un coût total de 23 millions d’euros.
Aujourd’hui, la Villa Cavrois a retrouvé sa splendeur d’antan et s’ouvre au public. Elle incarne parfaitement les principes de l’architecture moderne, avec ses formes cubiques, ses larges ouvertures vitrées et son utilisation de matériaux industriels. Mallet-Stevens a orchestré chaque détail comme une œuvre d’art totale, supervisant même le design du mobilier et de l’aménagement paysager. La Villa Cavrois s’articule autour d’un salon central, divisant habilement les espaces privés et publics. Elle intègre également des technologies avant-gardistes pour son époque, comme la ventilation, le téléphone et un ascenseur. Son histoire, son esthétique et ses innovations en font un lieu incontournable pour les amateurs d’architecture et de design.






La Piscine : une immersion dans l’art et l’histoire de Roubaix
Après la découverte de la Villa Cavrois, nos étudiants ont exploré un autre trésor de Roubaix : La Piscine – Musée d’Art et d’Industrie André Diligent. Bien plus qu’un simple lieu artistique, ce musée, situé dans une ancienne piscine Art Déco, célèbre la richesse artistique et historique de la région. Conçue par l’architecte lillois Albert Baert, la Piscine de Roubaix est un chef-d’œuvre d’architecture Art Déco. Saluée dès son ouverture pour son design innovant et sa fonctionnalité sociale, sa structure est organisée autour d’un jardin claustral, alliant esthétique et utilité.
La transformation de la Piscine en musée a été un projet ambitieux et réussi. Sous la direction de l’architecte Jean-Paul Philippon, le musée a su préserver l’intégrité architecturale de la piscine tout en lui donnant une nouvelle vie. Respectant l’essence du lieu tout en répondant aux exigences de conservation et de modernité, La Piscine est désormais un lieu incontournable pour les amateurs d’art et d’histoire. Sculptures imposantes, peintures vibrantes, pièces de mode et créations de design : chaque coin du musée regorge de richesses artistiques qui captivent et émerveillent.
La métamorphose réussie de La Piscine témoigne de la capacité des monuments historiques à se réinventer et à rester pertinents dans un monde en évolution constante. Offrant une expérience culturelle immersive dans un cadre architectural exceptionnel, ce musée est devenu un symbole emblématique de Roubaix.










Au-delà de leur valeur esthétique, la Villa Cavrois et La Piscine partagent également une histoire commune avec l’architecture et le design. Toutes deux sont des témoignages remarquables de la créativité humaine et de l’évolution des styles artistiques au fil du temps. Ainsi, cette deuxième partie de notre journée de découverte à Roubaix a été l’occasion pour nos étudiants de plonger encore plus profondément dans l’univers fascinant de l’art et de l’histoire, enrichissant ainsi leur expérience culturelle.
L’ESA Saint-Luc Liège au cœur de l’initiative pour un accueil digne des migrant.e.s en Belgique
L’événement militant « Tissons des liens. Pas des menottes. », organisé par l’artiste liégeoise Bénédicte Moyersoen de l’association Le Monde des Possibles, a connu un franc succès. L’occasion pour de nombreuses voix de s’élever en faveur des droits des personnes sans-papiers, dans un esprit de solidarité et de revendication.
Parmi les participants et les intervenants, on retrouve Willy Demeyer, bourgmestre de la Ville de Liège, Christie Morreale et Pierrot Negamiye, ainsi que des organisations et associations dédiées à la défense des droits des migrant.e.s comme La Voix des Sans-Papiers de Liège, l’ASBL NADA, le Cedem Ulg, Srl Rene Lejeune Et Fils, Perspectives asbl, CNCD-11.11.11 Province de Liège, Point d’Appui – Aide aux personnes sans papiers, et bien sûr, l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège.

L’ESA Saint-Luc Liège, avec le groupe d’étudiant.e.s de master 1 en Architecture d’intérieur, a contribué à la réalisation de l’œuvre collective solidaire qui a marqué cet événement, s’impliquant dans la réalisation de l’œuvre symbolique « Tissons des liens, pas des menottes » désormais suspendue entre les piliers de l’ancienne cathédrale, place Saint-Lambert à Liège. Cette initiative consistait à assembler des milliers de colsons en plastique – 112 000 exactement, représentant le nombre actuel de sans-papiers en Belgique – pour créer un gigantesque filet de soutien, représentant l’idée d’un accueil juste et digne pour les migrant.e.s en Belgique.
Le projet de l’ESA Saint-Luc Liège visait ainsi à mobiliser sa communauté artistique et créative pour soutenir cette cause importante. En participant à la création de cette œuvre, les étudiants et les membres de l’école ont contribué à sensibiliser le public sur les enjeux liés à l’accueil des migrant.e.s et à promouvoir des solutions concrètes pour améliorer leur situation en Belgique.



Dans un contexte où les défis liés à la migration exigent des actions concertées et des initiatives novatrices, la participation de l’ESA Saint-Luc Liège à cet événement démontre l’engagement de l’école envers les valeurs de solidarité, de justice sociale et d’inclusion. Ensemble, à travers la créativité et la collaboration, il est possible de construire un avenir où chaque individu est accueilli et respecté dignement.







Ce module pédagogique inspiré du concept « action recherche design » (A. Findeli) consistait en une semaine de réflexion et création avec les usagers (les résident.es, les éducateur.ices, l’administration, le personnel technique…) de la maison d’accueil Le Phare à Liège, accompagnés d’étudiant.e.s et d’enseignant.e.s de l’ENSAD de Nancy, de l’ESA Saint-Luc Liège et de l’Université de Liège. Le projet, pensé en interaction avec le groupe, consiste en un réaménagement des espaces collectifs du Phare. Il est marqué par la volonté à s’intégrer dans cet espace, ce système afin d’en comprendre ses usages et ses usagers. L’ambition de ce moment d’immersion vise à expérimenter un dispositif de travail collaboratif et la coopération entre les disciplines, tel que nous souhaiterions en développer dans le cadre d’une formation dédiée à la recherche-création interdisciplinaire, en cours de conception. Dans un second temps, un partage réflexif s’incarnera lors de journées d’étude à l’automne 2024 qui offriront à un panel d’acteur.ice.s élargi, un moment de discussion sur les enjeux, les opportunités et les défis d’une approche collective de recherche action/création interdisciplinaire.





Le SRG Le Phare est une maison d’accueil pour enfants et adolescent.e.s, agréée par l’Administration Générale de l’Aide à la Jeunesse (Belgique). Le Phare s’inscrit dans un réseau large d’actions sociales et de solidarité, à destination de jeunes qui subissent différentes formes d’exclusions sociales. Le service accueille aujourd’hui une vingtaine de jeunes, filles et garçons, de 7 à 17 ans. Ils sont accompagnés par une équipe éducative présente en continu, 7 jours sur 7, 24h/24, toute l’année. Le Phare est pour la plupart des résident.e.s le lieu de vie principal. Si des retours en famille sont accessibles à certains jeunes pour les weekends ou les congés scolaires, la majorité du groupe reste présente en continu. D’où le besoin de favoriser le vivre ensemble au sein d’un bâtiment peu adapté (vieille maison de maître, d’abord transformée en bureaux d’administration puis sommairement adaptée à l’hébergement d’enfants).

Notre objectif : améliorer le bien-être. Et ce en travaillant à des propositions avec les jeunes et les travailleur.euse.s du Phare. Qu’il s’agisse des espaces communs ou privés, il s’agissait de prendre en compte de nombreux éléments dont les questions d’intimité, des réflexions sur les usages et l’organisation de la vie en groupe, l’harmonisation du mobilier, la communication et l’affichage, la sobriété énergétique, la révision de l’éclairage, etc.
Les deux premiers jours, nous avons proposé divers ateliers participatifs auxquels les jeunes qui le souhaitaient ont pu prendre part. Ceux-ci nous ont permis de faire connaissance avec eux, avoir des moments plus intimes avec chacun.e, en savoir plus sur leurs envies et leurs besoins. Mais surtout, ces ateliers, ont été un point de départ pour toutes les propositions d’aménagement du Phare. C’était une phase importante d’observation et de récolte d’informations.
Ensuite, nous avons travaillé intensément le reste de la semaine, installés dans la salle polyvalente du Phare, recevant la visite des enfants. Certain.e.s ont pu être associés étroitement à la suite du travail, que ce soit pour tester le montage d’un meuble-prototype ou pour créer de la typographie. Les repas étaient pris avec les enfants, pour continuer à nous imprégner de leur quotidien et pour poursuivre les échanges avec eux et avec les membres du personnel. Nous avons été très touchés par l’accueil de chacun et chacune.
Au terme de la semaine, nous avons produit un Journal qui relate la rencontre, les ateliers, les recherches, les solutions et les pistes d’aménagement proposées. Le tout a été présenté lors d’une soirée de restitution à l’école, comprenant une petite exposition de la matière produite dans les ateliers. C’était bien agréable de pouvoir accueillir à notre tour ces jeunes visiteur.euse.s dans notre lieu d’étude et de travail. Après ces 5 journées d’immersion, les adieux ont été difficiles ! Mais on a promis de se revoir bientôt…

Participants :
5 étudiant.e.s de l’ESA : Architecture d’intérieur, Design industriel, Communication visuelle et graphique et Photographie, avec leurs enseignants : Pinky Pintus, Hilke Vervaeke, Marie Sion et Olivier Cornil, Célia Charbaut, Noémie Drouguet
4 étudiant.e.s de l’ENSAD Nancy en Design des milieux, avec leurs enseignants Colin Ponthot et Jehanne Dautrey.
1 étudiante en Master 2 en Sociologie de l’Université de Liège
Justine Contor, post-doctorante en Architecture à l’Université de Liège
Et bien sûr les 20 enfants et adolescent.e.s et l’équipe éducative du Phare
Le projet a obtenu le soutien de Wallonie Entreprendre



Inspired by the concept of ‘action research design’ (A. Findeli), this immersive module brought together students and teachers, from different higher education institutions, with residents and workers of a children’s home in Liège – Le Phare. The aim was to foster interactions – i.e. user centred reflections and creations – in order to work on the reorganisation of Le Phare’s interior lay-out and collective spaces.
Le Phare is a children’s home recognised by the General Administration of Youth Aid of Belgium. It is part of a wider network of social and solidarity initiatives aimed at young people suffering from various forms of social exclusion. The service currently accommodates around twenty boys and girls, aged 7 to 17. They are supported 24/7 by a qualified educational team. For most resident, Le Phare constitutes their main place of residence. While some young people are able to return to their families at weekends or during school holidays, the majority of the group remains in house. Hence, there is a need to promote improved living conditions in a building that is not purpose built – i.e. an old mansion first converted into administrative offices and then summarily adapted to accommodate children.





Against this backdrop, our project sought to promote well-being. To start off, we worked on different proposals with the young residents and the workers of Le Phare. Whether talking about communal or private spaces, we had to consider a number of issues such as privacy, different uses and organisation models of common living, the harmonisation of furniture, communication and signage, energy efficiency, lighting, etc.
During the first two days, we organised a number of participatory workshops for the young resident, who participated on a voluntary basis. We thereby grew to know them better, have more intimate moments with each of them and find out more about their wishes and needs. But above all, these workshops were a starting point for all the development proposed changes to Le Phare. It was therefore an important observation and information-gathering phase.

We then spent the rest of the week working intensively on the multi-purpose common room of Le Phare. The children were also closely involved in the rest of the work, whether by testing the assembly of a prototype piece of furniture or creating typography. In addition, meals were taken with the children, so that we could continue to immerse ourselves in their daily lives and continue our exchanges with them and the members of staff. We were very touched by everyone’s hospitality.
At the end of the week, we produced a publication describing our meetings, workshops, research approach, and solutions. The proposed improvements were presented to the stakeholders – Le Phare residents and staff – during an rounding off exhibition at ESA Saint-Luc Liège School of Art. Welcoming all these young visitors to our students’ place of study and work was a great experience. After 5 days intense days, it was hard to say goodbye! So let’s make sure we meet each other again soon…
In conclusion, this life-size field project allowed us to test collaborative protocols with experts from different disciplines. In turn, this experience will feed into our ongoing reflection on transdisciplinary action research/creation. So, what is next? In Autumn 2024 we will organise a study seminar with a wide body of stakeholders to continue questioning, debating and building our proposal for a transdisciplinary post-graduate degree on action research.

Participants :
ESA Saint-Luc Liège:
5 students from the Interior Design, Industrial Design, Visual and Graphic Design and Photography, departments supported by their professors: Pinky Pintus, Hilke Vervaeke, Marie Sion and Olivier Cornil, Célia Charbaut, Noémie Drouguet
ENSAD Nancy (FR):
4 Environmental Design student accompanied by their teachers Colin Ponthot and Jehanne Dautrey.
1 Sociology graduate student together with Justine Contor, a post-doctoral student in Architecture.
And of course, the 20 children, teenagers and support staff at Le Phare.
This project was made possible by Wallonie Entreprendre


Le vendredi dernier, le Bois du Cazier à Charleroi a accueilli l’exposition fascinante « Unfree Labor », résultat d’une collaboration dynamique entre diverses institutions académiques (Université de Liège, Université du Luxembourg, ESA Saint-Luc Liège) et musées, dont le DASA (Dortmund), la Fonderie (Bruxelles), le MUAR (Luxembourg) et bien sûr le Bois du Cazier. Le vernissage a offert une expérience novatrice sur le travail non-libre, combinant scénographie immersive, témoignages poignants et réflexions percutantes.
Dès la conceptualisation de l’exposition, « Unfree Labor » s’est distinguée par son caractère participatif, impliquant des étudiants en muséologie de l’Université de Liège, des étudiants en Histoire publique, le Media Lab de l’Université du Luxembourg, et des étudiants de l’École supérieure des arts Saint-Luc à Liège, créant ainsi une synergie stimulante entre différentes perspectives académiques.

Suite aux premières réunions entre partenaires, un workshop intensif de deux jours, organisé par les étudiants en design social (CVG) s’est tenu à Saint-Luc. Ce fut le véritable point de départ de l’exposition, conçue et produite en deux ans. Plus de cinquante étudiants, accompagnés par les équipes des musées, ont élaboré les intentions et la structure de l’exposition. L’objectif était clair : dépasser les limites historiques pour examiner des situations contemporaines et sensibiliser en particulier les jeunes adultes entrant dans le monde professionnel.













Les concepts clefs :
Le résultat de ces réflexions a donné naissance à des concepts clés qui ont guidé la création de l’exposition. Parmi ceux-ci, on retrouve le « flou », l’idée de « rendre visible l’invisible », la notion d' »identité qui s’efface », et l’importance de l' »effort » pour susciter une prise de conscience. Ces concepts ont été habilement traduits en installations et supports de médiation. Dès l’entrée, les visiteurs sont confrontés à des cubes arborant des extraits de grandes déclarations sur le travail équitable. Cependant, le portrait « haché » sur l’affiche suggère une réalité plus complexe, illustrant comment le travail peut influencer notre identité. Un chantier de construction symbolique met en lumière les situations d’exploitation, soulignant que les solutions sont toujours en construction.
Une exploration intime :
L’exposition se déploie ensuite comme un labyrinthe, invitant les visiteurs à fournir un effort pour découvrir des témoignages concrets. Des « vitrines » présentent des éléments de la vie quotidienne derrière un fin grillage, rappelant que certaines réalités méritent un regard plus attentif. Le parcours explore des thèmes tels que le travail des livreurs à vélo, les conditions des travailleurs des abattoirs, le travail du sexe, les jeunes au pair, et le travail des détenus en prison. Enfin, la sortie de l’exposition confronte les visiteurs à l’ambiguïté du système dans lequel nous vivons. Sonner aux portes et se confronter à nos propres contradictions suscite une réflexion profonde sur notre contribution inconsciente à ces situations. Cet effort, bien que parfois inconfortable, est un appel à l’attention et à la nécessité de ne plus fermer les yeux sur ces réalités peu visibles.
Les installations et l’identité graphique de l’exposition, conçues par des étudiants de scénographie et de communication visuelle et graphique, témoignent d’une collaboration fructueuse. Les musées partenaires ont également été chaleureusement remerciés pour leur confiance dans ce projet audacieux.
L’exposition « Unfree Labor » promet une expérience immersive et éducative, incitant les visiteurs à repenser leur relation au travail et à contribuer à la lutte contre les situations de travail inéquitables. Elle sera ouverte au public au Bois du Cazier jusqu’au 14/04/24.
Ne manquez pas cette opportunité unique de plonger dans les nuances du monde du travail contemporain !


Le 13 décembre dernier, les étudiants de B1 en architecture d’intérieur et design industriel ont eu l’opportunité de découvrir chefs-d’œuvre architecturaux : la Cathédrale de Metz et le Centre Pompidou Metz.
La journée a débutée par une exploration approfondie du Centre Pompidou Metz, conçu par les architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines. Inauguré en 2010, ce bijou architectural a ébloui les étudiants par sa toiture iconique, les volumes impressionnants du forum et de la grande nef, ainsi que par ses nombreux espaces d’exposition. La flèche centrale, s’élevant à 77 mètres en hommage à l’année de création du Centre Pompidou (1977), a également marqué les esprits !
La visite s’est poursuivie avec la découverte de l’exposition dédiée à la répétition, mettant en avant comment la création peut s’exprimer à travers la répétition, l’accumulation ou la multiplication. Des œuvres marquantes, telles que « La Répétition » de Marie Laurencin et les créations de Roman Opałka, ont captivé les étudiants, soulignant la répétition comme une méthode et un sujet artistique fascinant.
















La journée a pris une dimension encore plus riche avec la visite de la Cathédrale de Metz, dont la construction s’étend sur trois siècles, à partir de 1220. La cathédrale a suscité l’émerveillement des étudiants par sa surface vitrée de près de 6 500 m2, la plus grande de France, et les plus grandes verrières gothiques d’Europe. Les vitraux de Marc Chagall ont révélé une partie secrète de son art, exposant sa fascination pour la figuration comme moyen de représenter une autre réalité.
Cette journée découverte a offert aux étudiants une immersion complète dans l’architecture, l’art contemporain et l’histoire de Metz. L’occasion de découvrir certains aspects artistiques et architecturaux qui façonnent cette ville. De quoi inspirer nos futurs architectes d’intérieur et designers industriels, élargissant leurs horizons créatifs !











Le Département recherche de l’ESA Saint-Luc Liège tient à remercier chaleureusement l’ensemble des participants et orateurs qui ont assisté à la soirée qui s’est tenue hier, le 29 septembre 2023. Votre présence ont contribué à faire de cet événement un moment mémorable. Au cours de cette soirée, nous avons eu le plaisir de vous présenter les projets du Département recherche, abordant des thématiques variées, de la préservation du patrimoine culturel à la création artistique contemporaine, en passant par le design des milieux et la représentation des femmes dans l’histoire photographique. Vos échanges et votre intérêt pour la recherche à l’ESA Saint-Luc Liège sont très appréciés. Encore une fois, merci à tous pour votre participation et votre contribution à cette soirée enrichissante.
Voici le programme complet :
Par Nico Broers, Dr. Meriam El Ouahabi et Valérie Rousseau.
En juillet 2021, « le Bethléem », théâtre miniature, emblématique du folklore verviétois, a subi de plein fouet les dégâts liés aux inondations. Ces scènes religieuses et populaires se composent d’une grande diversité de matériaux, tous atteints profondément par les boues et l’eau polluée.
Notre objectif commun dans le cadre de cette recherche, est de mieux cibler les méthodes de restauration, en tenant compte de la diversité et de la fragilité des matériaux (bois, céramique, porcelaine, peinture, papier, paraffine…).
Vu l’ampleur de la tâche et le nombre important d’œuvres sinistrées, des échanges interdisciplinaires seront nécessaires pour prendre en charge, tous ensemble (étudiants et professeurs de conservation-restauration) ces objets et trouver des solutions d’intervention adéquates.




Dr. Meriam El Ouahabi
Conférencière de sciences chimiques en CROA, ESA Saint-Luc Liège et chercheuse à l’Université de Liège, AGEs.
Formation : Doctorat en Sciences, Université de Liège
Domaines de recherche : céramique, matériaux à base d’argile et composite, matériaux pour restauration, étude de sédiments, recyclage de déchets solides
Publications : > 60 articles
Nico Broers
Professeur en CROA peinture, ESA Saint-Luc Liège
Formation : Master C-R à la Northumbria University, Royaume-Uni.
Activités : membre du conseil ENCoRE, membre du conseil d’administration APROA/BRK, directeur de ARTBEE Conservation, membre du comité de rédaction de CeROArt, chercheur au sein de l’unité de recherches interfacultaire AAP (ULiège)
Valérie Rousseau
Professeur en CROA céramique ESA Saint-Luc
Formation : Licence en histoire de l’art, ULiège, Graduat en conservation d’objets d’art, Saint-Luc Liège
Activités : Restauratrice indépendante à l’Atelier SIO2
Domaines d’intérêt : Pratique et restauration de céramique : façonnage, décoration, techniques variées, zelliges, carrelages, Kintsugi
Le développement des technologies numériques dans tous les domaines de l’activité humaine a modifié radicalement les processus de conception et de production. Les hypothèses de notre recherche ne sont pas de nier ces progrès technologiques, mais d’en contrebalancer les manques en initiant un changement de paradigme, à savoir considérer :
D’un point de vue méthodologie, notre protocole de recherche-création, vise à mettre en parallèle un objet existant et un objet recherché pour que la matérialité des caractéristiques tactiles et tangibles de l’objet observé, éclaire par analogie les caractéristiques projetées du second. Exploitant la découverte des objets de la collection Diricq, le projet vise en particulier à cultiver la connaissance de la perception haptique et intégrer la manipulation et le toucher comme moteur de créativité.




Sylvie Leroy
Architecte, diplômée en 1987 de l’ISA st Luc de Liège. Dès 1990, elle collabore avec I. André, E. Maudoux et E. Wathieu à des projets d’art plastique, d’architecture, d’aménagement intérieur, d’espace public ou d’ouvrage d’art au sein de la société d’architectes AC&T, srl -Architecture, Contexte et Téguments- avec le souci d’y étayer un point de vue technique, plastique ou poétique de l’architecture. Depuis 2016, elle mène également un travail pédagogique, en tant qu’enseignante à l’ESA Saint-Luc Liège en Design industriel et en Architecture d’intérieur.
Hilke Vervaeke
En tant que Designer industriel, diplômée en 1998 de l’ESA Saint-Luc Liège, Hilke Vervaeke a fondé la société Focus-id, bureau d’étude spécialisé dans l’accompagnement et l’exécution de projets innovants pour des sociétés et des marchés publics. Avec Daniel Steenhaut, elle a créé ID-Sceno au Maroc, bureau de conception pour l’aménagement scénographique. Elle mène également un travail de transmission pédagogique, en tant que professeur d’atelier et de recherche formelle en Design industriel à l’ESA Saint-Luc Liège.
Le design des milieux se propose une pratique du contexte apprenant : identifier de façon située des problématiques et ce qui les lient les unes aux autres. L’étude des milieux ou mésologie est l’étude de la relation des êtres vivants entre eux dans leur environnement. Le concept plus large d’écologie remplace la mésologie au cours du XIX siècle. La mésologie réapparaît sous la forme d’un outil conceptuel lié à l’éthologie, soit à l’étude du comportement animal, pour s’élargir ensuite à l’humain. Pour la mésologie, il y a une distinction entre milieu et environnement. Chaque individu a un champ d’action en relation à son mode de vie qui peut être défini comme étant son milieu. L’ensemble des vivants partage le même environnement à différentes échelles et le milieu est propre à chaque entité vivante. En tant que designer, voir l’environnement comme un ensemble de bulles poreuses interagissant les unes avec les autres, permet de multiplier les points de vue et les astuces pour recueillir et transformer des connaissances en projet design.
Présentation du livre « Design et pensée du Care, pour un design des luttes et des singularités » s’inscrit dans l’axe « soin, corps, écologie » de la ligne de recherche Design des Milieux DMLab de l’ENSAD Nancy. Ce livre est la compilation d’un atelier, d’un colloque et d’une exposition sur la thématique du soin et ce qui la lie au design.
Retour sur le travail en immersion en mars 2022 d’une équipe d’étudiantes en Master Design des Milieux à l’Olivier, un service d’aide à la jeunesse situé à Bruxelles.
Colin Ponthot
Designer et professeur de design à l’ENSAD Nancy. Il a coordonné l’Option Design de 2013 à 2015 et 2022-2023. Il est affilié à la ligne de recherche du département Design des Milieux DM-Lab. Son travail en design sonore a été montré dans de nombreux centres d’art et festivals en Belgique et à l’étranger. Il vit et travaille à Bruxelles.




Contactées par Anne Drechsel, responsable des archives photographiques du Musée de la Vie wallonne, pour prolonger et renouveler leurs différentes collections, nous avons désiré proposer, à côté du travail de collaboration de la section Photographie avec le musée, une recherche plus spécifique, encore jamais réalisée, consacrée à la représentation des femmes dans les collections photographiques du musée.
Parallèlement à cette recherche, et pendant une année académique, nous créons, au sein d’un laboratoire où se croisent professeurs, étudiant(e)s, alumni et artistes extérieurs, des images contemporaines autour de représentation féminine, éclairée par des récits de vie et des témoignages. Les images anciennes côtoient les nouvelles, elles se répondent, se mélangent, en créent de nouvelles. L’objectif est une exposition/publication grand public.
Sandrine Dryvers est cinéaste, photographe et professeure d’atelier à l’ESA saint Luc Liège, section photographie.
Elodie Ledure est photographe et professeure d’atelier à l’ESA saint Luc Liège, section photographie.




Brève présentation du rapport d’activité du Département recherche et des projets en développement













DU 27 AVR. 18:00 AU 5 MAI 18:00, Box41 à l’ESA Saint-Luc Liège.
Dans le cadre du cours d’actualités culturelles générales, les étudiant.es de B2 de Design Industriel et d’Architecture d’intérieur de l’ESA Saint-Luc ont découvert l’univers des 𝗰𝗮𝗯𝗶𝗻𝗲𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝘂𝗿𝗶𝗼𝘀𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝘂 𝟭𝟲𝗲 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 !
C’est maintenant à leur tour de créer un cabinet de curiosités dans la mythique Box 41 !
Du coquillage au crocodile, des souvenirs de vacances aux croquis, des naturalia aux artificialia, les étudiant.es collectent, disposent et assemblent ces éléments hétéroclites dans un seul espace chargé d’histoire pour constituer un ensemble poétique cohérent.


Trois élèves du master 2 d’Architecture d’Intérieur en scénographie ont imaginé et concrétisé la muséographie permanente du Musée de la radio et des techniques de télécommunication de Trooz. Elles ont mis en scène des dizaines de vieilles radios et autres appareils techniques liés aux télécommunications sur près de cent mètres carré au dessus de la gare de Trooz.
Le résultat a été présenté lors du vernissage le 9 septembre dernier et vous pouvez le découvrir les après-midi en semaine de 12h30 à 16h30 et les week-ends sur demande.







