Festival « Réparer, c’est créer » : un manifeste collectif pour repenser nos pratiques
6 mai 2026 by Benjamin Franssen
8, 9 et 10 avril 2026 Village circulaire + Point-Virgule (B16)
Du 8 au 10 avril 2026, l’ESA Saint-Luc Liège a accueilli le festival « Réparer, c’est créer », trois journées intenses qui ont fait émerger une véritable prise de position collective face aux enjeux écologiques, sociaux et pédagogiques contemporains. À travers une diversité de formats — ateliers, conférences, tables rondes, performances et moments conviviaux — l’événement a esquissé les contours d’une école et d’une pratique artistique en transformation.
L’un des enseignements majeurs du festival réside dans la pertinence pour nos pratiques de l’extension de la notion de réparation. Loin de se limiter à la remise en état d’objets, elle s’est révélée comme un geste transversal : réparer les écosystèmes, les récits, les corps, les liens sociaux ou encore les institutions.
Cette approche a pris corps à travers plusieurs workshops tels Bye Bye Binary, mené en collaboration avec l’ULiège, qui a interrogé les normes typographiques à l’aune des enjeux d’inclusivité, En direct de Bukavu, atelier de création d’affiches témoignant d’une collaboration entre les étudiants de design social et des étudiants de Bukavu au Congo, Bioblitz, arpentage et pratique de la contre-cartographie, ou encore les expérimentations autour du found footage, explorant la capacité des images existantes à produire de nouveaux récits.
Plusieurs conférences et tables rondes ont structuré la réflexion collective. La table ronde « Réparer c’est créer », réunissant artistes, chercheur·euses et actrices culturelles, a permis de croiser les regards sur le rôle de l’art dans les dynamiques de réparation sociale et symbolique. La table ronde pédagogique a, quant à elle, déplacé ces enjeux vers l’enseignement, en questionnant la manière dont les institutions peuvent elles-mêmes évoluer et se transformer. La conférence sur la contre-cartographie nous a éclairé sur notre manière d’entériner des territoires en dépits des populations et pour servir des intérêts économiques et de contrer les visions dominantes, celle sur notre rapport à l’eau irriguée d’extraits de films nous a permis de questionner nos relations au vivant. Enfin le ping pong à la bibliothèque a restauré la place des femmes dans l’histoire de l’art autour de livres inspirants.
Côté artistique, le festival a démarré par le vernissage de l’exposition s’émouvoir, collaboration entre les étudiants de BD et le centre Franco Basaglia, eta performance « La dernière archive », autour de la disparition du Musée national de Rio, qui a offert un moment fort, sensible et politique, interrogeant notre rapport à la mémoire et à la perte, tandis que l’installation de Théo Wachetski matérialisait les terreurs nocturnes à travers des objets du quotidien.
Le festival a également été rythmé par des initiatives concrètes et collectives : du repair café mobile, porté avec Repair Together et les étudiants du cours à choix village circulaire, à l’atelier Ravaudage et sparadrap, en collaboration avec le cours et les étudiants d’art textile des Beaux-arts de Liège, à l’accueil d’une collection de vêtements upcyclés réalisés par les étudiants d’HELMO mode, ou enfin à la collaboration avec Nourrir Liège autour des enjeux alimentaires.
Au-delà des contenus, c’est donc la dimension collective qui a marqué les esprits. En investissant des espaces comme le Village circulaire et le Fablab, la bibliothèque, et en multipliant les moments de partage — discussions, repas, soirée festive — le festival a montré que la réparation est avant tout une pratique relationnelle. Elle suppose l’échange, la transmission et la co-construction, autant de valeurs qui traversent aujourd’hui les enjeux pédagogiques de l’enseignement artistique.
Même si le festival aurait gagné à rencontrer d’avantage les intérêts et la participation de notre communauté étudiante et enseignante, nous pouvons dire qu’avec « Réparer, c’est créer », l’ESA Saint-Luc Liège a inauguré un nouveau format, ouvrant un espace de réflexion et d’expérimentation à l’échelle de toute une communauté. Cette première édition pose les bases d’une transformation durable, où création, engagement et responsabilité sociétale s’articulent pleinement, invitant chacun à devenir acteur du changement. Un festival manifeste et point de mire apte à tenir ensemble diverses initiatives sous la houlette d’un thème qui adresse des questions sociétales à enjeux et fédératrices.
Deux espaces à habiter, deux manières de repenser l’école
Du 17 avril au 13 mai 2026, les étudiant·es de B2 en Design Industriel et en Architecture d’intérieur de l’École Supérieure des Arts Saint-Luc Liège investissent leur environnement quotidien à travers deux projets complémentaires initiés par Nastasja Caneve.
Pensés comme des espaces “entre”, ces deux propositions explorent, chacune à leur manière, les usages, les manques et les potentiels des lieux de vie au sein de l’école. Entre expérimentation concrète et projection, entre activation et représentation, L’entre-lieu et L’entre-deux ouvrent des interstices où imaginer, construire et partager autrement.
L’entre-lieu — espace temporaire de vie
Espace éphémère de vie, L’entre-lieu prend place au cœur de l’école comme un lieu de passage, de rencontres et de partage. Né des réflexions des étudiant·es en Design Industriel sur leur quotidien à l’ESA Saint-Luc, le projet imagine un espace manquant : un lieu vivant, informel, capable d’accueillir les échanges spontanés, les pauses et les initiatives collectives.
Construit et géré par les étudiant·es, L’entre-lieu se déploie comme une parenthèse dans le rythme de l’école. Pensé comme une hétérotopie, il permet de se réapproprier l’espace en y inventant d’autres usages et d’autres normes.
Au fil des semaines, différentes activités y prennent place : petits déjeuners collectifs, vide-dressing, concert, rencontres, ainsi qu’une exposition sauvage ouverte aux contributions. Le lieu évolue au gré des envies et des engagements, devenant un espace à habiter autant qu’à expérimenter.
L’entre-deux — installation collective
Entre hier et demain, entre ici et là, entre eux et nous, L’entre-deux propose une réflexion sur les espaces de l’école à travers une installation réalisée par les étudiant·es en Architecture d’intérieur.
À partir d’une observation de l’existant, les étudiant·es ont analysé les lieux de passage, de travail, de repos et de rencontre afin d’en révéler les limites et les potentiels. De cette réflexion émergent des besoins simples : plus de calme, plus de verdure, plus de convivialité, plus de couleur — plus de vie.
Inspiré·es par la démarche de Michael Beutler, ils et elles traduisent ces intentions dans une grande maquette réalisée à partir de matériaux de récupération, vestiges d’anciens travaux. Développé en parallèle du cours de Structure Formelle, le projet explore également les possibilités du papier et du carton comme matériaux de transformation.
L’entre-deux se présente ainsi comme une école en devenir, en miniature, traversée par de nouvelles dynamiques.
Informations pratiques
Dates : du 17 avril au 13 mai 2026
Vernissage commun : vendredi 17 avril à 18h (concert & moment convivial)
L’entre-lieu
Hall du bâtiment AI–DI–CROA
Activations tout au long de la période (petits déjeuners, vide-dressing, rencontres, exposition sauvage…)
L’entre-deux
Hall (1er étage), bâtiment Architecture d’intérieur
Installation accessible en continu
Un nouveau partenariat international entre les ESA Saint-Luc et la Osaka Seikei University
26 janvier 2026 by Vincent Martorana
Les Écoles Supérieures des Arts Saint-Luc Liège et Saint-Luc Bruxelles annoncent la conclusion d’un Memorandum of Understanding (MoU) avec la Osaka Seikei University (Osaka, Japon), portant sur les domaines de la bande dessinée, de l’illustration et du graphisme.
Cet accord-cadre établit les fondements d’une coopération internationale structurante et pérenne, reposant sur un partenariat tripartite inédit réunissant les deux institutions Saint-Luc autour d’une vision partagée de l’enseignement artistique, de la création et de la recherche.
Faisant suite à une mission académique menée en 2025, cette initiative s’inscrit dans la volonté de renforcer les collaborations entre établissements partageant des valeurs pédagogiques communes, notamment dans le développement de partenariats internationaux avec des institutions situées hors du contexte européen.
La signature de l’accord par les directions des ESA Saint-Luc Liège et Bruxelles marque l’achèvement de la procédure officielle en Belgique et ouvre la voie à une collaboration appelée à s’inscrire dans la durée.
Le document est actuellement en cours de transmission vers Osaka, où il sera soumis à la signature des instances compétentes de la Osaka Seikei University.
Ce partenariat a vocation à être activé par l’ensemble de la communauté Saint-Luc — étudiant·es, enseignant·es, chercheur·euses et équipes — à travers des projets communs, des échanges académiques et des initiatives partagées.
Saint-Luc explore le futur créatif avec les IA Days 2025
19 novembre 2025 by Benjamin Franssen
L’ESA Saint-Luc a pris part à la première édition des IA Days, un événement dédié aux industries culturelles et créatives, organisé du 13 au 17 octobre 2025. Objectif : interroger, inspirer et éveiller les consciences sur les impacts de l’intelligence artificielle dans les métiers artistiques.
Micro-Trottoir sur l’IA des étudiants de Saint-Luc – Réalisation avec le Backpack pédagogie numérique
Après une journée de conférences immersives à Louvain-la-Neuve, où les étudiants ont pu questionner leurs représentations de l’IA, ils ont pris part à quatre jours de formation hybride dans les locaux de Saint-Luc. Ce programme mêlait capsules pédagogiques, visioconférences et travaux pratiques, encadrés par Xavier Zinzen et Vincent Klinkenberg (respectivement professeurs en Bac 3 Publicité et Master 1 Design industriel). Au total, plus de 30 étudiants se sont lancés dans le parcours vidéo, avec la mission de réaliser un projet créatif intégrant des outils d’IA.
“Nous voulions nous faire une opinion personnelle, basée sur la pratique plutôt que sur la lecture d’articles à propos de l’IA”, explique Vincent Klinkenberg. “Les étudiants se sont énormément investis, ils ont beaucoup appris, et cette première édition était une très belle réussite.”
De son côté, Xavier Zinzen souligne combien cette expérience a permis de remettre la créativité au centre du processus technologique :
“L’intention du créatif reste le vrai moteur de la génération. Sans une vision claire et une bonne compréhension de l’outil, l’IA ne crée rien. L’avenir de l’artiste n’est pas compromis : un outil supplémentaire est maintenant à notre disposition, mais il ne remplacera jamais la vision.”
Entre curiosité, expérimentations et réflexions éthiques, cette semaine immersive a permis aux étudiants de mieux comprendre le potentiel et les limites de l’IA dans la création artistique, tout en affirmant une conviction forte : la technologie ne remplace pas la vision de l’artiste, elle la prolonge. “Beaucoup s’attendaient à ce que le bouton ‘générer’ soit magique. Ils ont découvert à quel point il faut du temps, de la clarté dans l’intention et une vraie maîtrise technique pour obtenir un résultat satisfaisant. Cette bulle collective a été un formidable catalyseur de créativité.” — conclut Xavier Zinzen. Découvrez ci-dessous les réalisations vidéo des étudiants et quelques images de cette expérience inspirante.
Les réalisations des étudiants
Ces productions sont le résultat d’un processus d’exploration où chacun a dû trouver sa manière d’utiliser l’IA, sans perdre sa singularité :
Les mondes de Lyah
Shrink
OpenMe
NY 2030
Just a nightmare
Le Point Recherche 2025 à l’ESA Saint-Luc Liège : une soirée dédiée à « La réparation »
16 octobre 2025 by Benjamin Franssen
Lieu : La Box – ESA Saint-Luc Liège Date : Jeudi 2 octobre 2025
Pour marquer la rentrée académique 2025-2026, l’ESA Saint-Luc Liège a organisé une nouvelle édition de son Point Recherche, un rendez-vous qui met à l’honneur les projets menés par les enseignant·es, étudiant·es et invité·es de l’école. Cette année, la soirée s’articulait autour de la thématique annuelle « La réparation », explorée sous des angles artistiques, pédagogiques, sociaux et philosophiques.
Une thématique transversale et fédératrice
En ouverture, Roland Decaudin a présenté les enjeux de cette nouvelle orientation thématique. Dès cette année, l’ESA Saint-Luc Liège adopte une thématique annuelle qui irrigue plusieurs moments forts de la vie de l’école : les soirées Point Recherche, la Semaine Transversale et une grande exposition publique en fin d’année. En 2025-2026, c’est « La réparation » qui occupe cette place centrale. Notion plurielle, elle invite à porter attention à la fragilité et à l’altérité, tout en favorisant des pratiques artistiques durables, engagées et porteuses de sens.
Cette thématique s’enracine dans des projets développés en 2024-2025 : usage de la technique japonaise du kintsugi, conception d’objets pensés pour plusieurs vies, adoption de l’orthographe inclusive, ou encore design participatif d’un monument pour la paix. Autant de pratiques qui témoignent d’un dialogue fécond entre création et réparation.
Projets artistiques et démarches sensibles rojets marquants :
Plusieurs interventions ont illustré la diversité des approches possibles. Célia Charbaut et Stefan Askew ont présenté le village circulaire, une initiative où réparer revient à créer, encourageant les étudiant·es à s’approprier les matériaux et à réinventer les usages.
Valérie Rousseau, historienne de l’art et conservatrice-restauratrice, a proposé une réflexion sur le tiraillement entre création et restauration, en présentant diverses techniques de réparation artistique. Lidya Theodoridis a dévoilé Deuil blanc, un projet touchant autour de la perte de mémoire liée à la maladie d’Alzheimer, où l’art devient un vecteur de réparation symbolique des liens familiaux et mémoriels.
Enfin, Odile Knubben a présenté L’écho des flots, un dispositif commémoratif dédié aux inondations de Pepinster, transformant les récits personnels en mémoire collective partagée.
La réparation comme rapport à l’Histoire : l’intervention de Julien Jeusette d’échanges à Saint-Luc
Moment fort de la soirée, l’intervention de Julien Jeusette a apporté une dimension théorique et critique à la réflexion. Chercheur en littérature et philosophie politique, actuellement directeur de programme de recherche au Käte Hamburger Kolleg CURE (Université de la Sarre), Julien Jeusette explore les pratiques culturelles de réparation et les “fantômes” de l’Histoire.
À travers une analyse fine de récits fictionnels inspirés de traumatismes historiques, il a montré comment la littérature et les pratiques artistiques permettent de faire résonner des blessures collectives, de réinscrire les silences dans des narrations partagées, et d’ouvrir des espaces de réappropriation critique du passé. Son intervention a permis de lier la notion de réparation à des enjeux mémoriels et politiques, soulignant la puissance de l’art comme outil de résistance et de transmission.
Un moment d’échanges conviviaux e expérience enrichissante
La soirée s’est conclue autour d’un verre de l’amitié, propice aux échanges informels entre participant·es, invité·es et membres de la communauté de l’ESA Saint-Luc Liège. Les discussions ont prolongé les questionnements soulevés, confirmant la richesse et la pertinence de cette thématique transversale pour l’année à venir.
Master enseignement section 5
23 mai 2025 by https://pas6different.be/ Levaux François
L’ESA Saint-Luc Liège explore la recherche-création collective et transdisciplinaire.
20 novembre 2024 by Vincent Martorana
Liège, novembre 2024 — Du 5 au 9 novembre dernier, l’ESA Saint-Luc Liège – et plus précisément le Département Recherche, avec l’appui du Service International – organisait une semaine de réflexion consacrée à la recherche-création dans l’enseignement supérieur, dans le cadre de la conception d’un nouveau post-master dédié à la recherche-création collective et transdisciplinaire au sein de l’ESA Saint-Luc Liège.
Ces journées d’étude ont permis aux participants (tant membres du corps académique que du corps étudiant), issus d’écoles d’art principalement mais aussi d’universités, de partager leurs expériences et d’étudier les pratiques novatrices de recherche en arts et en design.
Cette initiative visait à tracer, analyser et comparer des approches favorisant l’hybridation des disciplines artistiques et académiques, un processus à même de produire des formes uniques de savoir. La rencontre a également mis en avant l’importance des projets engagés, menés en partenariat avec des acteurs de la société civile, des collaborations essentielles pour alimenter et renforcer des expériences pédagogiques singulières.
Une exploration structurée autour de thèmes clés
Chaque journée de l’événement a été dédiée à un thème central, abordant des enjeux variés de la recherche-création :
Collectif : Les participants ont exploré les moyens de réaliser un projet de recherche de façon collective, dans une dynamique d’échange transdisciplinaire.
Environnements : L’accent a été mis sur l’intégration de la recherche-création dans des milieux concrets, en partenariat avec des acteurs sociaux et culturels.
Engagement : Les discussions ont porté sur l’orientation politique et éthique de la recherche-création, pour le bien commun.
Pédagogie : Les participants ont réfléchi aux conditions nécessaires pour instaurer une approche pédagogique novatrice, soutenant l’expérimentation transdisciplinaire.
Écologie : La méthodologie a été enrichie par des projets hybrides répondant aux défis environnementaux et sociaux actuels.
Une démarche ancrée dans le bien commun
Cette semaine s’inscrit dans la démarche globale du Département Recherche de l’ESA Saint-Luc Liège, créé en 2016, pour soutenir et amplifier le développement d’une dynamique de recherche au sein de l’école. En plaçant la notion de « bien commun » au cœur de sa stratégie de recherche, l’école encourage des processus collaboratifs, construits avec des partenaires académiques et sociaux, et engagés face aux défis sociétaux et environnementaux. Avec ce nouvel événement, l’ESA Saint-Luc Liège a montré sa volonté d’explorer, de discuter et de diffuser des pratiques novatrices, marquant une étape clé dans le développement de programmes favorisant l’expérimentation et l’hybridation des disciplines.
Le caractère international de la recherche en art s’est affirmé durant cette semaine à travers les partages d’expériences et le soutien affiché par l’ensemble des participant·e·s lors de cette intense semaine de travail.
Les perspectives ouvertes par ces journées d’étude apparaissent clairement et laissent présager des projets, des collaborations et des co-créations des plus prometteurs.
Merci à toutes celles et ceux qui ont contribué à rendre cet événement possible : le groupe Recherche, le Service International, le Service Communication, le Service Administratif, les ouvriers, les étudiant·e·s du Master en Interprétation à l’ULiège, le Théâtre de Liège, ainsi que toutes les écoles et artistes participants.
5 à 7 Recherche – Jeudi 3 octobre
25 septembre 2024 by Vincent Martorana
Envie de découvrir les projets de recherche en cours ou à venir dans l’école?
Rendez-vous le jeudi 3 octobre de 17h à 19h à la BOX!
La redécouverte et l’analyse des recettes des préparations utilisées par les peintres dans les siècles passés, c’est l’objectif que se sont donné Meriam El Ouahabi et Nico Broers, enseignants en conservation-restauration des œuvres d’art.
La représentation des femmes, entre création collective et réinterprétation des photographies anciennes du Musée de la Vie wallonne, c’est Avant-Devant, le projet porté par Sandrine Dryvers et Elodie Ledure, enseignantes en Photo.
La recherche-création typographique, ça existe! Hannah Durnhölz, jeune diplômée de CVG, et Benjamin Dupuis, enseignant en CVG, vous le prouvent avec la création du collectif FF Fonderie.
L’humusation, c’est quoi? Un mode alternatif de sépulture, respectueux de l’environnement, qui a besoin du design industriel pour se développer. Laura Stevens y a consacré son mémoire et son travail d’atelier l’année passée.
La relation entre les humains et les animaux dans le contexte des laboratoires scientifiques est au cœur du travail de recherche-création proposé par Elsa Maury, lauréate du FRArt 2024, soutenue par notre école.
Et après tout cela, un verre de l’amitié pour poursuivre les échanges 🙂
Invitation cordiale à toutes et tous!
Appel FRArt 2025 – séance d’info 10/09
11 juillet 2024 by Stagiaire Communication
Noémie Drouguet, coordinatrice du département recherche, organise une séance d’information pour l’Appel FRArt 2025 le mardi 10 septembre, de 14h à 15h30.
La séance se tiendra à l’ESA Saint-Luc Liège (le lieu exact sera communiqué ultérieurement par mail) et il sera également possible d’y participer en visioconférence. Le lien de visioconférence sera envoyé par mail à celles et ceux qui seront inscrits. Le lien pour le formulaire d’inscription est disponible ici.
Le Fonds de la recherche en art est un instrument du FNRS qui vise à soutenir les projets de recherche artistique indépendants, en dehors de tout doctorat et financement de production artistique. Les dates clés, les critères d’éligibilité, les modalités de soumission et le processus de sélection sont détaillés pour faciliter la préparation et le dépôt des candidatures sur le site du FNRS-FRArt, où le règlement et le mini-guide peuvent être téléchargés.
Les dossiers de candidature doivent être déposés pour la pré-sélection dans les ESA le 31 octobre 2024 au plus tard.
Le FRArt permet à des artistes ou collectifs d’artistes de pouvoir mener une recherche durant 9 à 24 mois, avec un financement maximal de 50.000€. Le document ci-dessous propose une explication de la procédure et quelques conseils pour postuler via l’ESA Saint-Luc Liège.
Fréquentation élevée lors Journées Portes et Cours Ouverts 2024 à l’ESA Saint-Luc Liège !
8 mars 2024 by Vincent Martorana
Renommée pour son enseignement en arts appliqués depuis plus de 130 ans, l’ESA Saint-Luc Liège s’affirme aujourd’hui en tant qu’espace dédié à l’apprentissage et à l’expérimentation, favorisant la formation de professionnels créatifs. Dans le cadre de ses Journées Portes et Cours Ouverts, l’ESA Saint-Luc Liège a attiré ses futurs étudiants. Merci à l’ensemble des participants, futurs étudiants, enseignants, étudiants actuels et personnel administratif, pour leur contribution essentielle à cet événement annuel !
En effet, les Journées Cours Ouverts ont permis aux visiteurs de découvrir le monde de l’enseignement supérieur artistique en assistant aux cours ouverts dans l’ensemble de nos sections. Une occasion unique de se familiariser avec la méthodologie de l’école, axée sur le développement des projets artistiques personnels. La Journée Portes Ouvertes du 29 février a été l’occasion pour les visiteurs de rencontrer les enseignants et les étudiants des différentes sections artistiques. Ils ont également pu obtenir des informations complètes sur les formations proposées et les spécificités de l’ESA Saint-Luc Liège, ainsi que son identité humaine, chaleureuse et inclusive, son dynamisme culturel et artistique ancré si caractéristiques ! Les concepts clés tels que l’interdisciplinarité, l’essai-erreur, l’expérimentation, la recherche de sens et la participation active ont été mis en avant. Le maintien et le renforcement de cet esprit d’ouverture et d’échange ont été soulignés, reflétant la volonté de l’école de promouvoir une approche pédagogique axée sur la logique « projets ».
Vous avez manqué cet événement ? Retrouvez-vous au salon du SIEP de Liège (22 et 23 mars).
Pour rester informé sur le processus d’inscription et les événements à venir, les futurs étudiants sont invités à s’enregistrer via ce lien.
L’équipe de l’ESA Saint-Luc Liège se réjouit de pouvoir accompagner les étudiants dans leur parcours artistique, contribuant ainsi à former des artistes réflexifs et conscients des enjeux de la société.